Le Léger·Le Sucré·Le Végétarien

Crème au chocolat comme une Danette®

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Voilà une bonne crème dessert, assez légère, pas trop sucrée, dont la texture est assez proche de celle de la célèbre Danette®. La recette est d’une simplicité enfantine, et très rapide à faire.

Sur la même base, on peut imaginer toutes sortes de déclinaisons, vanille, pistache, caramel…Je vais faire mes petites expériences et je reviendrai vous en parler… Mais place à la recette!

La recette:

Pour 5 pots de 100 g:

  • 50 cl de lait
  • 50 g de crème semi-épaisse
  • 20 g de maïzena
  • 30 g de cacao
  • 70 g de sucre blond (pour un dessert pas trop sucré, 80 à 90 g pour un dessert plus sucré)

Dans un saladier, tamisez la maïzena et le cacao en poudre.

Dans une casserole, rassemblez le lait, la crème et le sucre. Remuez bien, puis ajoutez la maïzena et le cacao tamisés. Mélangez bien avec un fouet pour dissoudre complètement tous les ingrédients.

Faites chauffer à feu moyen, en remuant sans cesse avec une cuillère en bois, jusqu’à ce que le liquide épaississe.

Passez au chinois si nécessaire et versez dans des pots à couvercles.

Mettez les crèmes au frais quelques heures avant de servir.

Idéal pour satisfaire une envie soudaine de chocolat, ou pour remédier rapidement à une panne de yaourts ou de crèmes desserts.

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L'ailleurs·Le Léger·Le Salé

Saumon Gravlax

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Ca faisait un bon moment que je voulais faire du gravlax, que je situerais à mi-chemin entre le saumon mariné et le saumon fumé, accompagné d’une petite sauce bien goûteuse. Au passage, je remercie Chacha 😉 qui m’a mis l’eau à la bouche avec sa recette, et ses explications. Voilà, j’ai succombé ma belle, merci!

Le saumon gravlax a tout pour plaire: sain, plutôt diététique si on n’abuse pas de la sauce, et très facile à préparer… Et les saveurs, je n’en parle même pas, parce qu’il faut le goûter pour se rendre compte. Les mots ne suffisent pas toujours pour décrire une texture, les parfums, l’impression en bouche. Alors, je vous laisse juge, mais franchement, ça vaut le détour…

La recette:

Pour un filet de saumon de 1,6 kg:

  • 1 càs de poivre noir du Kérala (merci ma soeurette!)
  • 1 càs de baies roses
  • 4 càs de gros sel gris de l’Altlantique
  • 4 càs de sucre roux
  • 1 belle botte d’aneth

Commencez par retirer les arêtes du saumon, et les parties blanches qui longent le filets. Rincez-le et séchez-le avec du papier absorbant.

Dans un mortier, concassez le poivre noir et les baies roses. Ajoutez, le sel, le sucre et la botte d’aneth hachée grossièrement, avec les tiges.

Posez le filet côté peau et recouvrez la chair avec l’ensemble des aromates. Enfermez le saumon dans du film alimentaire, déposez-le dans un plat et idéalement posez dessus un poids pour que la chair du poisson soit toujours en contact avec les éléments de la marinade. Mettez au frais pour 72 heures… Pas d’inquiétude, le poisson va « cuire » au contact du sel et du sucre.

Le jour J, préparez la sauce Gravlax:

  • 2 càc de moutarde Savora
  • 1 jaune d’oeuf
  • 1/2 càc de vinaigre de Xérès
  • 1/2 càc de cumin en poudre
  • 7 cl d’huile de tournesol
  • un peu d’aneth ciselée
  • sel et poivre du moulin

Dans un bol, mélangez la moutarde, le vinaigre, le cumin, le sel et le poivre. Puis ajoutez le jaune d’oeuf, et montez comme une mayonnaise, en versant l’huile progressivement en filet, sans cesser de remuer. Quand la sauce a une consistance assez épaisse, ajoutez l’aneth, remuez et réservez au frais.

Sortez le saumon du réfrigérateur. Débarrassez-le de tous les aromates, et rincez le filet sous l’eau très froide. Séchez-le avec du papier absorbant, et coupez-le en tranches fines, ou plus épaisses selon les goûts, avec un grand couteau bien aiguisé.

Servez avec la sauce Gravlax, et pourquoi pas quelques pommes de terre en robe des champs.

Hmmmm, que c’est bon!

Le Léger·Le Salé·Le Végétarien

Croustilles de chou frisé

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Ce matin, les rayons d’un soleil franc s’immiscent entre les lattes des persiennes, avec pour seul réveil-matin le doux gazouillis des oiseaux. Les prémices du printemps carillonnent,  la maison est baignée de lumière, on se met à rêver de déjeuners sur l’herbe, de pâquerettes et de coquelicots… Mais au jardin, l’herbe blanchie  nous rappelle que l’hiver n’a pas encore tiré sa révérence. Alors, puisque l’hiver et le printemps se sont donnés rendez-vous, mettons-les à l’honneur dans l’assiette: un beau chou frisé qui croustille comme une crêpe dentelle, pour un apéritif sous le soleil de Février.

La recette:

  • 1/2 chou frisé
  • 2 càs de vinaigre de cidre
  • 4 càs d’huile de pépins de raisin
  • de la fleur de sel
  • un peu d’origan

Détachez les feuilles de chou, et passez-les sous l’eau claire. Egouttez et laissez-les sécher un peu sur un linge.

Coupez chaque feuille en 2, enlevez la partie dure du milieu, puis coupez les feuilles en lanières assez larges.

Préchauffez le four à 120°C, chaleur tournante si possible.

Dans un saladier, réunissez la moitié de l’huile et du vinaigre, mélangez et ajoutez la moitié du chou. Puis mélangez délicatement pour bien imprégner les feuilles.

Déposez les lanières de chou sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, en une seule couche de préférence, parsemez de fleur de sel et d’origan et enfournez pour 30 minutes environ. Les feuilles doivent être bien dorées et très croustillantes en bouche. N’hésitez pas à goûter en cour de cuisson.

Renouvelez l’opération avec le reste des ingrédients, installez-vous au soleil et profitez de la vie…

Voilà une manière originale de manger du chou, pour un apéritif sain et goûteux. La saveur du chou est bien présente et le croustillant est vraiment surprenant.

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Panna cotta légère au lait d’amande et fève tonka

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La panna cotta italienne est un dessert que j’aime à la folie! Je pourrais en manger tous les jours… Mais ce serait faire fi du nombre de calories qu’elle contient, puisque comme son nom l’indique, c’est bien de crème cuite dont il s’agit. Comme il n’est pas envisageable de renoncer à la gourmandise, il faut essayer de trouver des feintes pour se plaire plaisir sans rougir. On remplace la crème par du lait, hop hop hop, on s’emballe pas sur le sucre, hop hop hop, on fait sortir la gélatine, on fait rentrer l’agar agar, et le tour est joué…

Cette version ne contient pas de crème c’est vrai, la texture est un peu différente, c’est vrai aussi, mais ma balance n’y verra que du feu, et vos papilles ne seront pas en reste… Allez, un petit dessert pour tous les jours, simple et très rapide, que vous pourrez décliner de 1000 et une manières…. Personnellement, je signe! Et je dis bye-bye aux yaourts allégés.

La recette:

Pour 6-8 panna cotta:

  • 30 cl de lait d’amande
  • 20 cl de lait
  • 2 g d’agar agar
  • 4 càs de sucre blond
  • un peu de fève tonka râpée

Rassemblez dans une casserole le sucre, la fève tonka râpée, l’agar agar et mélangez. Ajoutez le lait et le lait d’amande, remuez bien et montez doucement à ébullition en remuant régulièrement. Lorsque le lait bout, maintenez l’ébullition 30 secondes sans cessez de remuer.

Filtrez et versez dans des petits bols, ou des pots en verre. Laissez refroidir et réfrigérez.

Ici, je les ai servies avec un coulis d’abricots: pour ça, j’ai simplement mixer 200 g d’abricots au sirop avec quelques gouttes de jus de citron et 2 càs de sirop. Le coulis de fruits rouges fonctionne très bien aussi.

Dans cette recette, j’ai choisi le lait d’amande que je voulais associer à la fève tonka, mais on peut tout à fait s’en passer. On peut aussi remplacer la fève tonka par une gousse de vanille par exemple, ou du cacao en poudre. Finalement, on peut faire à peu près ce qu’on veut sur la base de 2 g d’agar agar pour 50 cl de liquide. Cette proportion est très importante, sans quoi la panna cotta sera soit trop compacte, soit trop liquide… Pour le reste, on peut inventer toutes sortes d’associations.

Allez, une petite astuce gourmande quand même: pour un peu plus de gourmandise, utilisez du lait entier ou ajoutez 1 càs de crème épaisse ou de mascarpone dans le lait.

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Chirashi sushi

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Tout le monde n’a pas la chance d’avoir un restaurant japonais en bas de chez soi, et c’est bien dommage, parce que j’adore cette cuisine saine, savoureuse, esthétique… Alors, je me lance dans la cuisine japonaise maison… En réalité, j’aurais dû le faire depuis bien longtemps, parce que c’est vraiment d’une simplicité enfantine, et le goût est au rendez-vous. Première étape réussie donc, avant de passer à l’étape suivante: makis et sushis! Mais là, ce sera dans un prochain épisode. Il va falloir que je m’entraîne un peu quand même!

La recette:

Pour 2-3 personnes:

  • 150 g de riz à sushi
  • 25 cl d’eau
  • 2 càs de vinaigre de riz
  • 1 càc de sucre
  • un peu de sel
  • 200 g de filet de saumon
  • 100 g de crevettes cuites (3-4 par personne)
  • un avocat
  • un oeuf
  • 1 feuille de nori
  • du gingembre mariné
  • 1 càs de graines de sésame
  • sauce soja

Commencez par rincez le riz dans un grand récipient d’eau froide en le remuant doucement. Changer l’eau plusieurs fois, jusqu’à ce que l’eau de rinçage soit totalement claire. Versez le riz dans une casserole, ajoutez l’eau et remuez, puis portez à ébullition. Couvrez, baissez le feu, et laissez cuire à feu doux 10 minutes. Puis éteignez le feu, et laissez reposer encore 10 minutes, toujours à couvert.

Préparez le vinaigre à sushi en mélangeant le vinaigre de riz, le sucre et le sel. Lorsque le sucre est totalement dissout, versez sur le riz et mélangez.

Battez l’oeuf en omelette. Versez un peu d’huile dans une poêle anti-adhésive, et enlevez l’excédent avec du papier absorbant. Cuisez l’omelette 2 minutes de chaque côté: elle doit être aussi fine qu’une crêpe. Laissez refroidir, puis coupez-la en fines lanières.

Coupez la feuille de nori en lanières avec des ciseaux.

Décortiquez les crevettes en ne gardant que la queue. Avec un couteau, fendez délicatement le ventre en deux dans le sens de la longueur, jusqu’à ce vous atteigniez le boyau: retirez-le, rincez à l’eau claire. Réservez.

Coupez le saumon et l’avocat en tranches fines, et dresser les chirashi: répartissez le riz dans des bols, parsemez de graines de sésame, d’omelette japonaise et de lamelles de nori, puis garnissez le dessus avec le saumon, l’avocat et les crevettes. Ajoutez le wasabi et le gingembre mariné, et servez avec de la sauce soja. Puis jouez des baguettes et régalez-vous!

A bientôt pour d’autres aventures nippones…

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Velouté de légumes racines aux épices

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Mes paniers de légumes hebdomadaires ne se renouvellent pas beaucoup en cette saison. Certains se mangent à toutes les sauces, cuits ou crus, en soupe ou en gratin… Mais d’autres s’accumulent inexorablement dans le bac à légumes, dans l’attente d’un sursaut d’inspiration. Je n’y peux rien, je n’ai rien à dire à un radis noir, et les betteraves m’ennuient.

Aujourd’hui, le sursaut s’est produit… Il ne fallait pas laisser passer le coche! J’ai sauté sur l’économe, j’ai empoigné le couteau d’office pour faire la peau à ces vilaines racines. Quelques épices pour cacher leur misère, un éclat de gingembre, une pointe d’ail, et je les ai passés à la casserole, en me demandant ce qu’ils allaient me réserver comme surprise… Pas rancuniers pour un sou, ils m’ont donné le meilleur d’eux-même: leurs vitamines, leurs jolies couleurs, leurs bienfaits, dans un velouté bien épais, relevé à souhait, très « terrien ».

Les épices sont tout à fait facultatives, à vous d’en décider, mais la recette que je vous livre est vraiment épicée…J’ai dû tomber dedans quand j’étais petite… C’est un peu ça d’ailleurs!

La recette:

  • 1 petit radis noir (125 g)
  • 1 cèleri rave (250 g)
  • 1 grosse betterave  crue (500 g)
  • 1 morceau de gingembre
  • 1 gousse d’ail
  • 1/2 cube de bouillon de légumes
  • 1 càs de curry en poudre (fort ou doux selon les goûts)
  • sel

Pelez et coupez tous les légumes en cubes. Hachez finement l’ail et le gingembre.

Faites chauffer un peu d’huile dans une casserole et faites revenir l’ail et le gingembre. Ajoutez tous les légumes et les épices. Remuez bien et ajouter de l’eau juste à hauteur des légumes. Ajoutez le bouillon-cube, un peu de sel, couvrez et laissez cuire 30 à 40 minutes à petits bouillons. Les légumes doivent être fondants.

Passez le tout au blender et servez  bien chaud.

J’ai servi ce velouté avec des croûtons de pain grillés au Philadelphia pour atténuer un peu le « feu » des épices. J’ai également testé froid, et c’était excellent aussi! Finalement, c’est sympa les racines!

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Bouillon citronné aux crevettes (Tom Yam Goong)

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L’assiette peut être le lieu de tous les voyages. Aujourd’hui je vous emmène au pays du sourire, la Thaïlande, un pays cher à mon coeur. Cette petite soupe toute simple vous fera voyager à coup sûr! Embarquement immédiat!

La recette:

Pour 2-3 personnes

  • 1 l d’eau
  • 1,5 cube de bouillon de volaille
  • 10 à 15 crevettes crues (ou décongelées)
  • 2 tiges de citronnelle coupées en tronçons
  • 3 belles rondelles de galanga (à défaut du gingembre)
  • 3 feuilles de lime keffir
  • 6 champignons de Paris émincés
  • 2 petits piments rouges émincés
  • 3 càs de sauce poisson
  • 1 càs de pâte de tamarin
  • 3 càs de jus de citron vert
  • 1 cébette
  • de la coriandre fraîche

Décortiquer les crevettes en gardant les queues. Les débarrasser de leur boyau.

Faire bouillir l’eau avec le bouillon cube, et ajouter les têtes et les carapaces de crevettes. Maintenir à ébullition pendant 10 minutes, puis passer le bouillon au chinois.

Remettre le bouillon sur le feu, ajouter le galanga, la citronnelle, les feuilles de lime keffir, la sauce poisson, la pâte de tamarin, les piments rouges,le jus de citron vert et laisser infuser à petits bouillons pendant 10 minutes.

Ajouter les crevettes et les champignons, poursuivre la cuisson 2-3 minutes, juste le temps de cuire les crevettes. Verser dans des bols et parsemer de cébette hachée et de coriandre fraîche.

Voilà une petite soupe typiquement thaïlandaise, acidulée et un peu relevée, parfaite pour un dîner léger et exotique. Personnellement, je l’adore! Et vous?

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Pudding épinards,chèvre et saumon

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« Qu’est-ce qu’on va bien pouvoir manger ce soir »?  Comme l’angoisse de l’écrivain devant sa page blanche, j’ouvre mon frigidaire bien pauvret aujourd’hui… Il y a un peu de ceci, un peu de cela, beaucoup de « pas grand chose », et un tas de rataillons…Et bien voilà l’idée: faire un repas avec des petits riens: ce petit bout de pain rassis, ces épinards frais de la ferme, ces 2 tranches de saumon, ce morceau de chèvre, ces quelques oeufs… Et si je faisais un pudding…salé? Hmmm, pourquoi pas? Parfait pour le repas léger du soir…Parce que  » les meilleures choses, dans la vie, sont les plus simples »…

La recette:

  • 500 g d’épinards frais
  • 75 g de pain rassis
  • 30 cl de lait
  • 20 cl de crème liquide
  • 3 oeufs
  • 3 tranches de saumon fumé
  • 100 g de bûche de chèvre
  • sel et poivre du moulin

Equeuter et laver les épinards soigneusement. Les égoutter et les faire tomber dans une casserole avec une noix de beurre. Puis les laisser refroidir dans une passoire.

Couper le pain en morceaux et le mouiller avec le lait. Laisser le pain absorber le lait, et l’écraser à la fourchette.

Battre les oeufs en omelette avec la crème liquide, et ajouter la préparation dans le mélange précédent. Poivrer et saler légèrement.

Presser les épinards entre les mains pour en évacuer l’eau, les hacher grossièrement. Couper le fromage de chèvre en morceaux, et le saumon fumé en lanières. Ajouter le tout dans l’appareil à pudding.

Préchauffer le four à 180°C, verser la préparation dans un plat beurré et enfourner pour 45 minutes.

 

Servi bien chaud, avec une salade relevée à l’ail, voilà une idée de repas léger pour le soir.

 

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Gratin de blettes à la fourme d’Ambert

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Si comme moi vous aimez les blettes, voici une recette facile et légère ( c’est vrai qu’il y a du fromage dedans…mais bon!) qui va bien pour le dîner, ou si vous préférez en accompagnement d’une viande grillée. Bien souvent, les côtes et le vert sont cuisinés séparément, mais personnellement je préfère utiliser les deux, dans un bon gratin par exemple, comme le préparait ma grand-mère, avec une bonne béchamel des familles! Ce gratin est dans le même esprit, mais j’ai plutôt opté pour une béchamel légère (sans beurre), puisqu’on rajoutera une bonne quantité de fourme d’Ambert.

La recette:

  • 1 grosse botte de blettes
  • 50 cl de lait
  • 2 càs bombées de maïzena
  • 100 g de fourme d’Ambert
  • Sel et poivre du moulin
  • un peu de jus de citron

Couper et laver le vert des blettes.

Enlever les fils des côtes, les détailler en tronçons et les faire tremper dans de l’eau citronnée au fur et à mesure.

Faire bouillir un grand volume d’eau salée et citronnée, et faire cuire les côtes une quinzaine de minutes, jusqu’à ce qu’elles soient tendres. Les égoutter et les passer sous l’eau froide. Garder l’eau de cuisson pour blanchir les feuilles 2 à 3 minutes, puis les passer également sous l’eau froide.

Préchauffer le four à 200 °C. Réaliser la sauce en mélangeant, à froid, dans une casserole, le lait, la maïzena et le fromage coupé en morceau. Commencer la cuisson à feu doux, pour faire fondre le fromage, puis lorsqu’il est presque fondu, augmenter un peu le feu, en remuant toujours avec un fouet, jusqu’à obtenir une béchamel épaisse. Saler et poivrer (attention au sel contenu dans le fromage!).

Essorer,en pressant dans les mains, le vert des blettes, le hacher grossièrement et le mélanger aux côtes, puis ajouter la béchamel et mélanger.

Verser le tout dans un plat à gratin beurré, et enfourner 15-20 minutes, jusqu’à ce que le gratin soit bien doré.

Bon appétit!

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Rösti de courge butternut et pommes de terre

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Dans la série « Je ne sais plus quoi faire des courges de la ferme », il faut redoubler d’imagination pour sortir un peu des sentiers battus, et trouver des façons originales de les cuisiner. Après le Gratin de courge et cèleri rave, j’ai voulu essayer le rösti de butternut. Rien de compliqué, si ce n’est le moment fatidique où il faut le retourner… Le résultat est à la hauteur de ce que j’imaginais: la saveur sucrée de la courge ressort bien, la texture est fondante et le dessus légèrement croustillant… Accompagné d’une salade verte, c’est un repas simple et complet pour le soir.

La recette:  (pour 6 personnes)

  • 5oo g de courge butternut
  • 500 g de pommes de terre à chair ferme
  • 2 oignons
  • 20 g de beurre
  • sel et poivre

Eplucher les légumes et les râper avec une râpe à gros trous. Emincer finement les oignons. Dans un grand saladier, mélanger bien tous les légumes.

Dans une grande poêle anti-adhésive, faire fondre la moitié du beurre. Ajouter les légumes râpés, et laisser cuire à feu doux, à couvert,  en remuant souvent. Lorsque les légumes commencent à être fondants, assaisonner de sel et de poivre, remuer et tasser avec une cuillère en bois pour former une galette. Laisser cuire à découvert.

Au bout de 10 minutes, poser une grande assiette sur la poêle et retourner le rösti. Ajouter le reste de beurre dans la poêle, et faire dorer le rösti sur l’autre face, pour 10 minutes de plus.

Dresser sur un plat de service et déguster-le bien chaud.

Voilà, c’est tout simple et c’est bien bon… Et hop, une courge de moins dans mon escarcelle!