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Poulet Mafé

Je me verrais bien me déhancher au son des tambourins, marcher pieds-nus dans le sable rouge, je me verrais bien parcourir l’Afrique, de Nairobi à Ouagadougou… je me laisserais bien ensorceler par ses paysages brûlants , où j’écouterais chanter une foule d’enfants, des grands et des petits, sous le ciel orangé, et sentir les odeurs, et goûter tous les fruits… j’ai comme des rêves d’Afrique, et le rêve c’est le début du voyage… en attendant, je m’évade en cuisine et je vous emmène avec moi, pour déguster un bon poulet mafé, simple et bon, savoureux, généreux et plein des couleurs de l’Afrique.

LA RECETTE

  • 4 pilons et contre-pilons de poulet
  • 2 oignons
  • 3 gousses d’ail
  • 10 g de gingembre
  • 1 cac de curcuma en poudre
  • 100g de purée de cacahuètes (ou de beurre de cacahuètes)
  • 2 càS de concentré de tomate
  • 1 cac de sucre
  • 50 cl d’eau tiède
  • 3-4 pommes de terre
  • 2 patates douces
  • 50 cl de bouillon de volaille
  • de l’huile (arachide de préférence)
  • Sel et poivre du moulin
  • quelques brin de coriandre

Faites chauffer l’huile dans une grande cocotte. Faites dorer les morceaux de poulet, saler, poivrez, et réserver.

Au hachoir de préférence, réduisez les oignons, l’ail et le gingembre en purée. Faites fondre ce mélange dans la cocotte avec le curcuma. Ajoutez le poulet et le bouillon de volaille.

Mélangez le concentré de tomate et la purée de cacahuètes dans l’eau tiède et mélangez pour bien dissoudre l’ensemble. Versez ce liquide dans la cocotte, ajoutez le sucre, couvrez et faites cuire doucement 45 minutes.

Au bout de 15 minutes de cuisson, ajoutez les pommes de terre et patates douces coupées en morceaux.

A la fin de la cuisson, réservez le poulet et les légumes au chaud et faites réduire la sauce pour la faire épaissir. Lorsqu’elle est bien nappante, versez sur le poulet, ajoutez la coriandre ciselée et servez avec du riz.

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Anti-Gaspi·Le Salé·Sauces·Vite fait Bien fait

Pesto de fanes de radis

Pesto de fanes de radis

Rhôôô… dis, ils sont beaux tes radis! Tu me donnes les fanes, mes lapins en sont fans?

Non ma Fanny, ces fanes n’iront pas aux lapins, c’est pas que je sois radin, mais les radis n’aiment pas les cages, ils préfèrent les petits pots, l’ail et le pecorino, pour se déguiser en délicieux pesto, réalisé presto-presto. Mais si tu râles, dîne avec moi, je te ferai des farfalles au pesto de fanes, et je suis sûre que t’en seras fan, dis!

LA RECETTE:

Pour un petit pot

  • 50 g de fanes de radis (bio si possible)
  • 3 gousses d’ail
  • 20 g de pecorino râpé
  • 20 g de poudre d’amande
  • de huile d’olive (+/- 5 càS)
  • sel et poivre du moulin

Lavez et séchez les fanes de radis et passez-les au hachoir avec l’ail, la poudre d’amande et le pecorino.

Mixez bien jusqu’à obtenir un hachis bien fin.

Ajoutez l’huile d’olive ,le sel le poivre et mélangez soigneusement.

(Personnellement, je n’émulsionne pas l’huile dans le hachoir, je l’ajoute à la main).

Assaisonnez à votre goût et transvasez dans un petit pot hermétique, conservez au frais et consommez le pesto dans les 2-3 jours.

Ce petit pesto est bien relevé, avec une petite note piquante très agréable sur des pâtes al dente, un filet de poisson vapeur, ou simplement en tartinade à l’apéro. Buon apetito!

Convivial·Le Salé

Terrine de campagne

Le temps passe et le printemps approche, à petits pas, encore timide, plein de promesses des plaisirs de la vie: les repas en famille, les pique-niques entre amis, les déjeuners sur l’herbe, les ballades gourmandes… pourvu que le soleil brille et que l’on soit ensemble.

Alors pour l’occasion, il nous faut une recette qui sent bon la convivialité, qui se déguste sans chichis, ici ou là-bas, autour d’un buffet improvisé, d’un apéro-dînatoire, ou de n’importe quel prétexte à la gourmandise, pourvue qu’elle soit partagée.

Terrine de campagne

LA RECETTE:

  • 500 g d’échine de porc
  • 250 g de poitrine fraîche de porc
  • 250 g de foies de volaille
  • 2 gousses d’ail
  • 1 échalote
  • 1 oeuf
  • 1 càc de sucre blond
  • 1 càc de poivre concassé (mignonnette)
  • 10 g de sel
  • 2 càS de porto
  • de la crépine
  • du laurier
  • du romarin frais

Commencez par faire tremper la crépine dans un grand volume d’eau bien fraîche pendant au moins 1 heure. Essorez-la entre vos mains et séchez-la soigneusement.

Passez l’échine et la poitrine coupées en gros morceaux au hachoir à viande.

Coupez les foies de volaille en petits morceaux et ajoutez au hachis de viande.

Ajoutez le reste des ingrédients: l’échalote et l’ail hachés, le sel, le sucre, le poivre concassé, le porto et l’oeuf. Mélangez bien l’ensemble.

Préchauffez le four à 160°C, avec un plat rempli d’eau à mi-hauteur pour le bain-marie.

Chemisez une grande terrine avec la crépine, versez la préparation, tassez bien le tout pour chasser l’air, déposez sur le dessus une ou deux feuilles de laurier et une belle branche de romarin.

Refermez bien l’ensemble avec la crépine que vous rentrerez dans les bords.

Tassez à nouveau, et enfournez pour 1h30.

Laissez refroidir, couvrez et mettez la terrine au frais pour 24h  au moins.

Et dégustez enfin, en famille, entre amis, avec un bon pain de campagne grillé, des cornichons bien croquants et une petite compotée d’oignons, c’est extra…

Le Salé·Les oeufs·Repas du soir·Vite fait Bien fait

Oeuf cocotte épinards et parmesan

Voilà une de ces petites recettes bien vite préparée, saine et gourmande à la fois, qu’on mange toujours avec plaisir, quand on aime les oeufs et les épinards, ce qui est sans doute votre cas si vous êtes ici… Ces deux-là s’accordent toujours à merveille, et puis c’est la pleine saison des épinards frais alors profitons-en! Je ne vais pas vous faire un laïus sur les bienfaits de l’épinard pour vous convaincre, non… Je vous dirai seulement que ces petites cocottes toutes chaudes se préparent en 2-2, qu’elles se dégustent presque aussi vite, et que pour un dîner léger, elles se suffisent presque à elles-mêmes, accompagnées d’une jolie salade de mâche (c’est de saison aussi, et les saisons ont toujours raison…).  Allez les poulettes, à nos cocottes…

 

La recette:

Pour 4 personnes

  • 4 oeufs extra-frais
  • 200g d’épinards frais
  • 1/2 gousse d’ail
  • 50g de parmesan
  • 25 cl crème semi-épaisse
  • Sel et poivre du moulin

Equeutez, lavez et égouttez soigneusement les épinards.

Faites chauffez une noix de beurre (si vous en avez en ces temps de disette, bande de veinards…) ou à défaut un peu d’huile, et faites suer la demie gousse d’ail finement hachée. Ajoutez les épinards et faites-les juste tomber, c’est-à-dire qu’ils doivent être raplapla, c’est assez rapide. Salez, poivrez.

Préchauffez le four à 180°C. Dans les cocottes individuelles, déposez un lit d’épinards, quelques copeaux de parmesan, versez l’oeuf et ajoutez la crème.

Enfournez à découvert et laissez cuire 12 minutes environ. Vous pouvez rajoutez un peu de parmesan à la sortie du four.

Servez avec un peu de pain grillé.

Bon à savoir:

  • Pour ressusciter un morceau de pain dur, mouillez-le rapidement en surface et passez-le au four quelques minutes pour qu’il retrouve toute sa superbe – ou presque (départ à froid, on monte à 180°C, et on sort le pain quand le four arrive à la température demandée).
  • Il est préférable de salez les oeufs après la cuisson, car le sel fait apparaître des tâches blanches sur le jaune et c’est moins joli, non?

Oeuf cocotte épinards-parmesan

Asie·L'ailleurs·Le Léger·Le Végétarien

Salade de papaye verte

Je me suis absentée quelques temps, en quête de nouveaux horizons et de nouvelles recettes du monde. Car la cuisine est un voyage aux escales infinies, aux saveurs innombrables,  dont on ne fera jamais le tour. Une envie d’Asie? Un beau morceau de galanga, quelques feuilles de lime kaffir, et un torrent de lait de coco vous transporte des confins du Triangle d’Or aux rives mythiques du grand Mékong. La cuisine est un mélange d’odeurs et de souvenirs, de découvertes et de surprises, un concentré de cultures et de traditions, du coin de la rue et du bout du monde, et c’est pour ça que c’est si bon…

Aujourd’hui, point de curry, juste du frais, du léger, du croquant et un décollage immédiat pour la Thaïlande, le Laos, le Cambodge, ou le Vietnam, à vous de décider…

La recette: (pour 2 à 3 personnes)

– 1 papaye verte (à ne pas confondre avec la papaye sucrée. La papaye verte ressemble davantage à un gros concombre, vous la trouverez dans les épiceries asiatiques)

– 2 carottes

-3 càs de nuoc mam

-3 càs de jus de citron vert

-3 càs de sucre en poudre

-1 à 2 gousses d’ail selon la taille

-1 piment oiseau

– 1 grosse poignée de cacahuètes pilées

-de la coriandre fraîche (facultatif)

 

Dans un bol, rassemblez le nuoc mam, le jus de citron vert et le sucre.

Quand le sucre est dissout, ajoutez dans la sauce, l’ail haché finement et le piment émincé, après en avoir retiré les graines.

Epluchez la papaye verte et les carottes, et coupez-les avec une râpe à julienne.

Assaisonnez avec la sauce, mélangez bien, et réservez au frais 30 minutes au moins.

Au moment de servir, ajoutez un peu de coriandre fraîche si vous aimez ça, et quelques cacahuètes concassées,dans un sac congélation par exemple, c’est très pratique… Pour les plus gourmands, on peut rajouter quelques crevettes roses.

Voilà une salade croquante, très légère pour un allez-retour express en Asie du sud-est. Bon voyage et bon appétit.

Le Salé·Le Végétarien

Crumble de topinambours aux noisettes et au chèvre

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Pauvre topinambour. Il n’a pas la vie facile, vous savez. Il souffre de mauvaise réputation alors qu’il n’est pas sans valeurs… Il a nourrit la France pendant la Grande Guerre mais du même coup nos anciens ne veulent plus entendre parler de lui… Il n’a pas belle allure, c’est vrai, mais sous sa peau caleuse se cache une chair au parfum subtil d’artichaut. Il est accusé de ne pas être très digeste et il faut bien avouer que de ce point de vue là, même le meilleur des avocats aurait bien du mal à défendre son client! Mais à l’impossible nul n’est tenu: blanchit avec du bicarbonate et consommer rapidement après la cueillette, il ne vous « gonflera » pas. Et puis il est riche: en fer et en fibres, mais pauvre en calories. Et il a bon caractère, il se laisse faire de mille et une manières: sauté, en velouté, en purée, en salade…Et même en crumble! Ne dites rien aux mauvaises langues: cachez-le sous une belle croûte bien dorée, et tout le monde va l’adorer. Alors, elle est pas top cette petite racine?

La recette:

  • 500 g de topinambours
  • 30 g de farine complète
  • 20 g de farine de châtaigne
  • 50 g de noisettes décortiquées
  • 20 g de graines de lin brun
  • 2 càS de chapelure fine
  • 50 g de beurre
  • 1 + 1 càS d’huile de noisette
  • 50 g de bûche de chèvre cendré
  • sel et poivre du moulin

Brossez les topinambours sous l’eau claire. Mettez-les dans une grande marmite, couvrez d’eau froide additionnée d’une cuillère à café de bicarbonate de soude et portez à ébullition. Lorsque l’eau bout, égouttez, jetez l’eau et remettez de l’eau neuve à bouillir dans la marmite, toujours additionnée de bicarbonate. Ajoutez les topinambours lorsque l’eau bout et laisser cuire 15-20 minutes selon la taille ( les topinambours doivent rester légèrement fermes sous la pointe du couteau).

Pendant ce temps, préparez la pâte à crumble. Préchauffez le four à 180°C. Mixez grossièrement les noisettes au hachoir de manière à garder de petits morceaux de noisettes. Mélangez aux autres éléments secs: les farines, la chapelure, les graines de lin et le sel. Puis ajoutez le beurre en parcelles et 1 càS d’huile de noisette, et mélangez du bout des doigts.

Pelez et coupez les topinambours en morceaux. Assaisonnez-les avec du sel du poivre et 1 càS d’huile de noisette et déposez-les dans un plat beurré. Parsemez de petits morceaux de chèvre, et répartissez la pâte à crumble. Enfournez pour 30 minutes.

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Le Sucré

Oreillettes

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Chuuut… Ecoutez… Entendez-vous le bruit des vagues, les mouettes rieuses qui voudraient bien couvrir le chant incessant des cigales? Percevez-vous la douceur du vent marin qui rafraîchit votre peau chauffée par le soleil brûlant? Sentez-vous l’odeur des pins et de l’iode qui se mélangent? Non? Prenez donc une de ces douceurs pour un voyage dans le midi… On dirait qu’elles ont été dorées au soleil, si croustillantes, si fines, délicatement parfumées au citron et à la fleur d’oranger… Voyez-vous ces petites bulles à la surface de leur « peau »? Il y a dans chacune d’entre elles un souvenir d’enfance, un parfum d’insouciance, un bonheur infini… Elles sont pour moi ce que les madeleines sont à Proust, elles chahutent ma mémoire et font jaillir de délicieux flashback de petite fille dont je m’abstiendrai de vous rebattre les oreilles.

Mais si vous ne l’entendez pas de cette oreille, goûtez-les vite, elles raconteront une belle histoire à vos papilles, j’en suis sûre. Et si d’aventure, on vous raconte que ces choses-là ne se mangent qu’à Mardi Gras, n’en croyez rien: ventre affamé n’a point d’oreilles…il préfère les oreillettes!

La recette:

  • 275 g de farine
  • 50 g de sucre en poudre
  • 1/2 càc de bicarbonate de soude
  • 2 càS de fleur d’oranger
  • 1 càS de rhum
  • 2 oeufs
  • le zeste d’un citron
  • 50 g de beurre fondu
  • de l’huile de friture
  • sucre semoule ou sucre glace selon les goûts

Dans un saladier, mélangez la farine, le bicarbonate et le sucre. Puis ajoutez les éléments liquides, les oeufs et le zeste de citron, et amalgamez l’ensemble avec une spatule en bois. Ajoutez enfin le beurre fondu et pétrissez à la main pendant 5 bonnes minutes. Ajoutez un peu d’eau si la pâte vous semble sèche, ou un peu de farine si elle est collante. Vous devez obtenir une pâte souple et non collante. Formez une boule et laissez-la reposer dans un saladier recouvert de film alimentaire pendant 2 heures au moins.

Faites chauffer l’huile. Si vous avez un laminoir, c’est le moment de vous en servir. Sinon, le rouleau à pâtisserie fera l’affaire. Prélevez des morceaux de pâte, et passez-les au laminoir, du cran 1 au cran 7. Les bandes de pâtes doivent être très très fines. Coupez ces bandes en rectangles par exemple, et faites les cuire dans l’huile chaude, 4-5 morceaux à la fois, selon la taille. Dès que les bords commencent à dorer, retournez les oreillettes, et poursuivez la cuisson pendant 1 à 2 minutes. Egouttez sur du papier absorbant, et sucrez des 2 côtés.

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Le Sucré·Le Végétarien

Cake parfumé à la banane

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Bonjour à tous chers Eatinerrants 😉

Je reviens vers vous après de longs mois d’absence, mais que voulez-vous, la vie est ainsi faite: de priorités, de contrariétés, de projets reportés, de joies inopinées… de tout plein de choses que l’on ne maîtrise pas toujours et c’est tant mieux. Et même s’il faut aussi savoir se faire oublier de temps en temps, je reprends du flambeau, et je vous le dis sans ambages, vous m’avez manqué!

Mais revenons à nos bananes. J’en ai encore croisé deux qui se morfondaient dans la corbeille à fruits, deux pauvrettes meurtries par le temps qui passe, parce que vous le savez comme moi, les enfants n’aiment pas les vieilles…bananes! Et je ne sais pas par quel phénomène, ils trouvent toujours le moyen d’en abandonner deux, parfois trois même… C’est tellement cruel! A moins que ce ne soit la mère de famille qui voit toujours un peu large pour… pouvoir faire un cake?? Non… Vous voyez le mal partout…

Ce cake-là, il est pas mal du tout:

De 1, parce qu’il est bien moelleux.

De 2, parce qu’il est bien parfumé.

De 3, parce qu’il ne contient ni oeufs, ni lait, pour ceux que ça intéresse.

De 4, parce qu’il est sans matières grasses ajoutées, en dehors du lait de coco.

De 5, parce qu’il permet de sauver les bananes en voie de disparition.

De 6, parce qu’il est super simple et rapide à préparer.

De 7, c’est déjà pas mal non…?

La recette:

  • 20 cl de lait de coco
  • 150 g de sucre complet
  • 1/2 càc de cannelle de Ceylan
  • 1/2 càc de muscade
  • 1/2 càc de gingembre en poudre
  • 1/2 càc de cardamome en poudre
  • 1/2 càc de girofle en poudre
  • 25 g de son d’avoine (facultatif)
  • 25 g de noix de coco râpée
  • 1 càS de graines de lin (facultatif)
  • 200 g de farine à levure incorporée
  • 2 bananes très grossièrement écrasées

Préchauffez le four à 180°C.

Mélangez les ingrédients dans l’ordre de la recette: le lait de coco, le sucre, les épices et mélangez; puis ajoutez le son d’avoine, la noix de coco râpée, les graines de lin et mélangez. Incorporez la farine, mélangez, et enfin les bananes et…mélangez.

Beurrez généreusement un moule à cake, versez la préparation et enfournez pour 45 minutes environ. Vérifiez la cuisson avec la pointe d’un couteau. Laissez refroidir avant de vous régaler.

NB: le son d’avoine est facultatif mais il est riche en fibres et j’ai tendance à en mettre un peu partout. Les graines de lin ne sont pas obligatoires non plus, mais elles sont pleines d’oméga 3, et apportent un peu de croquant. Vous pouvez tout aussi bien utiliser de la farine classique et ajouter 1 càS de levure chimique.

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La Boulange·Le Salé

Bagels Little Italy

 

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C’est assez rare que je participe à des concours, mais lorsque j’ai vu que le magazine « Saveurs » organisait un concours sur le thème du bagel, je n’ai pas hésité un seul instant.Parce qu’il est généreux,  le bagel, et qu’il se prête à toutes nos envies… Aujourd’hui, je vous propose cette version italienne, hautes en couleurs et qui sent bon l’été.  Alors si le coeur vous en dit, vous pouvez soutenir ma participation en cliquant sur « j’aime » ici.

La recette (pour 4 personnes):

  • 4 bagels (ma recette est ici)
  • 1 belle courgette
  • 1 poivron rouge
  • 1 à 2 tomates ananas selon la grosseur
  • 2 boules de mozzarella
  • 12 fines tranches de speck
  • 2 gousse d’ail
  • quelques feuilles de basilic
  • 2 poignées de  mélange de jeunes pousse (roquette, mâche, épinard etc…)
  • huile d’olive, sel et poivre du moulin

Préparez vos bagels.

Détaillez la courgette en lamelles de 0,5 cm d’épaisseur et faites-les dorer dans un peu d’huile d’olive. Réservez sur du papier absorbant puis salez et poivrez.

Faites chauffer le four à 200°C et enfournez le poivron entier sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Laissez cuire pendant 30 minutes environ en retournant le poivron à mi-cuisson. Il doit être bien grillé. A la sortie du four, enveloppez-le dans du papier journal ou un sac plastique le temps qu’il refroidisse, puis retirez la peau, les graines, et coupez-le en lanières. Assaisonnez de sel, de poivre, d’un filet d’huile d’olive et parsemez d’une gousse d’ail finement hachée.

Ouvrez les bagels en 2, et passez-les rapidement au grille-pain. Frottez chaque moitié à l’ail et arrosez d’un filet d’huile d’olive.

Sur la partie basse, déposez quelques feuilles de jeunes pousses, 2-3 fines tranches de speck, les rondelles de tomate et de mozzarella, salez, poivrez, ajoutez les feuilles de basilic, le poivron mariné et la courgette et refermez le tout avec la 2ème moitié de bagel.

Bon appétit.

Suggestions:

  • n’hésitez pas à faire cuire un peu plus de poivrons et de courgettes, pour un bon dîner à l’italienne.
  • j’ai utilisé un mélange de graines pour garnir les bagels. C’est croustillant et riche en goût.
  • au lieu de frotter les bagels à l’ail, on peut les tartiner de confit d’oignons (le côté sucré sera alors plus présent), ou de tapenade noire.

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Le Léger·Le Salé·Le Végétarien

Salade de petit épeautre aux légumes du soleil

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J’adore cette petite graine dorée, dodue, craquante et surprenante. Elle avait presque disparu de notre alimentation alors qu’elle est vieille comme le monde et blonde comme les blés… Un peu farouche mais romantique, ses épis mordorés ondulent à l’abri des regards, sur le plateau de Sault, dans les Alpes de Haute-Provence, entourés de champs de lavande et de leur entêtant parfum. Et c’est en son honneur que se tient, chaque 1er dimanche de Septembre, la Fête Médiévale du Petit Epeautre, dans le beau village de Monieux. Car ceux qui la cultivent et vivent à ses cotés, savent que cette céréale-là n’est pas tout à fait comme les autres…Il paraît même qu’on la surnomme: « le caviar des céréales »! Pauvre en gluten, mais riche en protéines et en phosphore, le petit épeautre se laissera aller à toutes vos envies… Et quand on le connaît, les envies ne manquent pas…

La recette:

  • 250 g de petit épeautre
  • 2 courgettes
  • 3 demi poivrons (rouge, jaune, vert)
  • 1 oignon
  • 1 boule de mozzarelle
  • 2-3 brins de basilic
  • 1 càc de sucre
  • 1 càc de vinaigre balsamique
  • de l’huile d’olive
  • sel et poivre du moulin

Faites tremper le petit épeautre dans un grand volume d’eau pendant 1 heure.

Pendant ce temps, préparez les légumes. Emincez l’oignon, détaillez les poivrons et les courgettes en petits cubes. Faites revenir les oignons à feu vif dans un peu d’huile d’olive. Quand ils commencent à prendre une jolie couleur, ajoutez le sucre, laissez cuire quelques minutes, et déglacez avec le balsamique. Réservez.

Nettoyez la poêle ou le wok avec du papier absorbant, faites chauffer à nouveau un peu d’huile, et faites sauter les poivrons, à feu vif, pour leur donner une belle coloration. Les légumes doivent rester légèrement croquants. Salez, poivrez et réservez.

Procédez de la même manière pour les courgettes.

Egouttez le petit épeautre et cuisez- le dans un grand volume d’eau salée pendant 45 minutes.

Rincez -le à l’eau froide, et laissez égoutter. Ciselez le basilic et coupez la mozzarelle en petits dés.

Dans un saladier, rassemblez tous les ingrédients, ajoutez un peu d’huile d’olive, rectifiez l’assaisonnement et servez bien frais.

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