Epaule d’agneau confite

28 Fév

épaule d'agneau

 

Voilà une recette extra simple qui remporte toujours un vif succès. Tout est dans la cuisson, lente, qui donne à la viande une texture fondante incomparable. C’est un classique à la maison dont on ne se lasse pas.

La recette:

  • 1 belle épaule d’agneau
  • 2 gousses d’ail
  • quelques branches de thym frais
  • 1 càs d’huile d’olive
  • sel et poivre du moulin
  • 1,5 kg de pommes de terre à chair ferme

Sortez l’épaule du réfrigérateur 1/2 heure avant de démarrer la cuisson.

Dans un mortier, pilez l’ail et les feuilles de thym, puis ajoutez l’huile d’olive, le sel et le poivre et massez l’épaule de toute part avec ce mélange.

Préchauffez le four à 250°C.

Enfournez l’épaule et laissez cuire 15-20 minutes pour saisir la viande, puis baissez le four à 150°C et laissez cuire pendant 3 heures minimum en arrosant souvent. (Vous pouvez ajouter 1/2 verre d’eau si vous manquez de jus)

Coupez les pommes de terre en gros cubes (avec la peau) et rincez-les bien. Badigeonnez d’huile d’olive, salez et poivrez et mettez-les dans le plat  1h30 avant la fin de la cuisson.

Lorsque les pommes de terre sont bien fondantes, réservez-les au chaud, faites reposer l’épaule sous une feuille d’aluminium et pendant ce temps, versez un peu d’eau chaude dans le plat pour récupérer les sucs de cuisson, et récupérez ce jus pour le service.

Il n’y a plus qu’à couper la viande et à se régaler.

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Baci di dama au Gianduja

12 Déc

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Après les pâtes fraîches que je vous ai proposées il y a quelques jours, j’ai eu envie de rester en Italie mais avec une petite recette sucrée cette fois. Comme j’avais déjà publié un tiramisu aux fruits de la passion et une panna cotta au lait d’amande, il me fallait innover un peu. Ce qui a décidé mon choix en réalité, c’est que mon homme a rapporté de Turin de délicieux chocolats et de la pâte à tartiner Gianduja, spécialité de la région du Piémont. Composée exclusivement de noisettes du Piémont, de sucre, et de chocolat, cette pâte à tartiner n’a pas fait un pli et je me suis mis en tête de la réaliser à la maison.

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Je ne saurais que vous conseiller de la tartiner généreusement sur vos tartines grillées du matin ou votre brioche préférée…(Elle remplacera à merveille le Nutella, d’autant plus qu’elle ne contient aucune matière grasse ajoutée!)  Ou de laisser libre-cours à votre imagination pour l’intégrer dans une création personnelle! Pour ma part, j’ai choisi de l’utiliser pour garnir ces gourmands « baisers de dame »- baci di dama- dont le nom, à lui seul, laisse rêveur (serait-ce une référence au bonheur que procurent ces merveilleux biscuits???)! Ces petites coques bien croquantes à l’amande ou à la noisette (incapable de choisir, j’ai donc mis les 2…) et garnies de chocolat sont aussi une spécialité du Piémont, ce qui tombe à pic, non?

Avant de vous lancer, assurez-vous que votre robot n’est pas un vieillard clafi d’arthrite car il risque de rendre l’âme lors de la réalisation du Gianduja. Ménagez-le, accordez-lui quelques pauses, parce qu’il va être mis à rude épreuve!

La recette:

Le Gianduja:

  • 150 g de noisettes décortiquées
  • 150 g de sucre glace
  • 125 g de chocolat au lait + 25 g de chocolat noir

Préchauffez le four à 150°C. Mettez les noisettes sur une plaque, et faites-les torréfier dans le four pendant 30 minutes.

Frottez-les les unes contre les autres dans un torchon pour les débarrasser de leur peau.

Mixez-les ensuite avec le sucre glace dans le bol du robot. Cette étape peut prendre un peu de temps car le robot peine un peu, mais vous devez obtenir une pâte lisse et homogène, proche d’une pâte à tartiner. Les noisettes finissent par rendre leur « huile » ce qui va permettre d’obtenir une consistance un peu plus épaisse qu’une pâte à tartiner (à la maison, tout y est passé: le robot, le  mixer, le blender…). N’hésitez pas à procéder en 2 étapes, en divisant la pâte en deux, votre robot-mixer-blender vous en sera reconnaissant…

Faites fondre le chocolat au bain-marie, et ajoutez-le à la pâte de noisettes. Vous pouvez passer l’ensemble au tamis fin pour une pâte encore plus lisse.

Si vous choisissez de la déguster comme une pâte à tartiner, conservez -la à température ambiante et consommer-là rapidement (c’est assez facile, ça!).

Les baci di dama:

Pour 15 pièces environ, soit 30 biscuits:

  • 100 g de farine
  • 50 g de poudre d’amandes
  • 50 g de poudre de noisettes
  • 100 g de sucre
  • 100 g de beurre mou en parcelles

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Rassemblez tous les ingrédients secs dans un saladier et mélangez. Puis ajoutez le beurre et malaxez à la main, jusqu’à obtenir une pâte homogène. Fraisez un peu la pâte avec la paume de la main, pour bien incorporer le beurre.

Formez une boule, enrobez-la de film alimentaire, et réservez au frais pendant 1 heure.

Préchauffez le four à 160°C. Prélevez des petits morceaux de pâte de poids égal (12 g pour moi) et façonnez des petites boules bien rondes entre vos mains. Déposez-les sur une plaque recouverte de papier sulfurisé en les espaçant bien, et faites cuire pendant 20 minutes. Laissez refroidir les coques sur une grille.

Il ne reste plus qu’à garnir la moitié des biscuits de Gianguja et à les recouvrir d’un second biscuit.

Vous pouvez les accompagner d’un bon « caffè ristretto », et vous serez presque en Italie!

Pâtes fraîches au pesto de roquette et noix

9 Déc

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Il y a quelques temps déjà que j’ai fait l’acquisition d’un laminoir pour faire de bonnes pâtes maison et régaler toute la famille. Nous aimons tous les pâtes, n’est-ce pas, mais lorsqu’elles sont fraîches, ça change tout! La texture en bouche, le goût beaucoup plus subtil, c’est un pur régal, vraiment!

Seulement voilà, c’est plutôt chronophage comme recette, pour un plat si vite englouti… Et je dois avouer que je rechigne à préparer des pâtes maison pour plus de 4 personnes! Mais comme ma moitié est allée faire un petit tour en Italie la semaine passée, et qu’il m’a rapporté de bons  petits produits, dont une jolie farine bio, je n’ai pas pu résister à l’envie de faire des tagliatelles, ce que je n’avais pas fait depuis des lustres! Et il n’en faut pas plus pour combler les enfants de bonheur! Et les grands aussi d’ailleurs…

Quelle bonne idée j’ai eu de préparer la veille un pesto de roquette aux noix, qui devait accompagner un bon plat de linguine du commerce… J’ai gagner un peu de temps du coup.

Vous l’avez compris, faire des pâtes c’est simplissime, mais c’est un chouilla long, il faut compter une bonne heure rien que pour laminer. Mais le jeu en vaut vraiment la chandelle! Allez, on remonte ses manches et on va se rouler dans la farine. Et le tablier est vivement recommandé!

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La recette:

Les pâtes:

Pour 4 personnes

  • 400 g de farine
  • 4 oeufs frais
  • et c’est tout! Pas de sel, pas d’huile! On compte simplement 100 g de farine et un oeuf par personne

Versez la farine dans un grand saladier ou directement sur le plan de travail. Creusez un puits et versez les œufs entiers au centre. Mélangez légèrement les œufs avec une fourchette, puis remuez toujours à la fourchette pour incorporer la farine. A ce stade, cela donne un truc pas très ragoûtant, mais c’est normal.

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Amalgamez l’ensemble à la main, puis travaillez la pâte sur le plan de travail pendant 10-15 minutes pour obtenir une pâte lisse et aussi souple que possible. Au fur et à mesure du pétrissage, vous sentez que la pâte s’assouplit.

Formez une boule, enveloppez-la de film alimentaire et laissez-la reposer au frais pendant 1 heure ou 30 minutes minimum.

Farinez le plan de travail. Prélevez un morceau de pâte, en gardant le reste dans le film, et passer au laminoir en position 1. Repliez la pâte sur elle-même, et repassez au laminoir, toujours en position 1. Recommencez cette opération 5 fois. Puis passez la pâte en position 2, puis 3, puis 4 etc…jusqu’à l’épaisseur voulue (personnellement, je vais jusqu’à 8 sur 9 crans possibles, car je trouve que plus elles sont fines, meilleures elles sont).

N’hésitez pas à fariner la pâte qui ne doit jamais être collante, et faites-le systématiquement avant de les tailler à la forme voulue.

Farinez bien la plaque obtenue, recto verso, et passer au laminoir pour former vos tagliatelles, par exemple.

Déposez les pâtes sur un torchon bien fariné et recommencez l’opération jusqu’à épuisement… de la pâte!!

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Le pesto de roquette et noix:

  • 45 g de roquette
  • 3 gousses d’ail
  • 30 g de parmesan
  • 30 g de cerneaux de noix
  • 7 cl d’huile d’olive
  • sel et poivre du moulin

Dans un petit mixer, hachez ensemble les noix et le parmesan. Réservez.

Puis mixez la roquette et l’ail et ajoutez le mélange noix/parmesan et mélangez.

Ajoutez l’huile en remuant, le sel et le poivre.

Et c’est prêt!

La cuisson des pâtes:

Faites bouillir un grand volume d’eau salée.

Dans un wok, faites réchauffer le pesto à feu très doux, simplement pour le mettre à température.

Plongez les pâtes dans l’eau bouillante et remuez de suite pour les séparer, et faites cuire 2-3 minutes . Elles doivent rester al dente. Egouttez-les très rapidement pour qu’elles gardent un peu de leur eau et versez le tout dans le wok et mélangez avec le pesto, puis servez sans attendre.

Buon appetito a tutti, e viva Italia!

Morue gratinée

6 Déc

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Voilà une excellente manière d’accommoder la morue, si comme moi, vous en êtes fan! Ah, je vous l’accorde, ce n’est pas de la gastronomie, mais ces ingrédients simples, qui se marient à coup sûr, sont  toujours le gage du régal. Voilà encore un bon p’tit plat qui risque de devenir  un « incontournable-classique-récurrent » à la maison, au grand dam du fiston qui serait prêt, à l’occasion, à faire la grève de la faim… le temps d’un repas! C’est vrai quoi, y’a pas que le phosphore dans la vie…!

  La recette:

  • 1 kg de morue
  • 1 kg de pommes de terre
  • 40 cl de crème semi-épaisse
  • 200 g de gruyère fraîchement râpé
  • 3 gousses d’ail
  • 3 feuilles de laurier
  • sel et poivre du moulin

La veille, faites dessaler la morue dans l’eau froide, en prenant soin de changer l’eau régulièrement.

Le jour même, épluchez les pommes de terre et faites-les cuire dans un grand volume d’eau salée, avec 2 gousses d’ail écrasées et les feuilles de laurier. Retirez-les du feu 5 minutes avant la fin de la cuisson afin qu’elles soient légèrement « al dente » (25 minutes environ).

Pendant ce temps, mettez la morue dans une grande casserole et couvrez d’eau froide. Faites chauffer jusqu’à frémissements, puis éteignez le feu et laissez pocher la morue pendant 10 minutes.

Préchauffez le four à 200°C. Râpez le gruyère. Aillez et beurrez un plat à gratin.

Egouttez et effeuillez la morue dans le plat, puis recouvrez de pommes de terre coupées en rondelles. Nappez le tout avec la crème, et recouvrez de gruyère râpé. Enfournez pour 25 minutes environ, jusqu’à ce que le tout soit bien gratiné.

Magret de canard à la gelée de groseille et aux baies roses

24 Nov

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Le magret de canard se prête à bien des accommodements mais je dois dire que cette recette-là a ma préférence. Ceux qui aiment le sucré-salé devraient se régaler, et ce sans trop d’effort car c’est une recette très simple et très rapide à réaliser. Etant donné qu’il fait froid, j’ai trouvé un bon prétexte pour servir le magret avec de bonnes pommes de terre à la sarladaise, histoire de faire quelques réserves pour l’hiver :-))

La recette:

Pour 4 personnes:

  • 2 ou 3 magrets de canard
  • 1 càs de vinaigre de framboise
  • 1 càs de baies roses
  • 3 càs de gelée de groseille
  • 3 càs de crème épaisse
  • 1 càs de mascarpone (facultatif)

Taillez le gras des magrets en croisillons en surface sans couper la chair, et salez côté gras uniquement.

Faites chauffez une poêle  antiadhésive et faites cuire le canard 4 minutes côté gras, puis 7 minutes côté chair, et encore 3 minutes côté gras, en prenant soin de jetez le gras entre chaque étape de cuisson. (Prolongez la cuisson d’2 ou 3 minutes pour un magret à point). Réservez les magrets sous un papier aluminium, le temps de réaliser la sauce.

Jetez le gras de cuisson et déglacez la poêle avec le vinaigre de framboise. Ajoutez la gelée de groseille et les baies roses et laissez cuire quelques minutes à feu doux en remuant. Puis ajoutez la crème et le mascarpone et mélangez. Quand la sauce est bien onctueuse, coupez les magrets et nappez de sauce.

Pain d’épices tout doux

22 Nov

Le froid a fait son grand retour, et Noël n’est déjà plus très loin… Ça ne dure jamais très longtemps mais j’aime quand la nature devient rousse, j’aime le bruissement des pas dans les amas de feuilles mortes,  la ville qui s’illumine , les bavardages au coin du feu, le bonheur de rentrer chez soi et d’enfiler ses vieilles  belles chaussettes douillettes… Et je ne vous parle pas des petits plats qui frémissent pour nous revigorer, pot-au-feu ou petit salé, tartiflette ou potée, pourvu que ça réchauffe le corps et le coeur…

Mais en attendant une bonne vieille recette des familles, le sucré est encore à l’honneur aujourd’hui. Avec un bon pain d’épices pas trop fort en goût, par trop sucré non plus, aux parfums d’hiver et aux souvenirs d’enfance.

Légèrement toasté  et tartiné de beurre, c’est plus efficace qu’un lifting… Moralement, du moins…

La recette:

  • 175 de farine bise (T80)
  • 75 g de farine de seigle
  • 50 de sucre blond
  • 1 sachet de levure chimique
  • 180 g de miel
  • 1/2 càc de cannelle en poudre
  • 1/2 càc de muscade en poudre
  • 1/2 càc de gingembre en poudre
  • 1/2 càc de girofle en poudre
  • 20 cl de crème liquide
  • 1 oeuf

Préchauffez le four à 160 °C.

Dans une casserole, faites chauffer le miel et les épices à feu doux.

Mélangez dans un saladier les farines, la levure chimique, et le sucre. Ajoutez la crème et mélangez. Puis ajoutez le miel aux épices.

Mélangez bien avant d’incorporer l’oeuf en dernier.

Beurrez un moule à cake, versez la préparation et enfournez pour 45 minutes.

Vérifiez la cuisson avec la pointe d’un couteau.

Laissez refroidir sous un torchon.

 

Biscuits comme des Granola®

7 Nov

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Il y a des choses comme ça qui sont de vrais pièges à gourmandise, et on a beau prendre tout plein de bonnes dispositions intérieures avant de s’y aventurer, rien n’y fait!

– « Je jure que je ne tomberai pas dans le panneau, j’en mange 1 ou 2, pas plus! »

– « Marie-Thérèse, ne jurez pas! »

C’est tellement vrai que je préfère parfois m’interdire carrément de toucher à un TUC®, à une rondelle de saucisson, à une cacahuète ou… à un Granola®… Et je crois pouvoir dire, sans prendre trop de risques, que ça vous rappelle forcément quelque chose…

Alors après avoir boycotté le rayon biscuit de mon supermarché préféré, après avoir résisté aux cric-croc d’impitoyables enfants, après avoir rêvé que je retapissais la chambre avec du papier peint Granola, j’ai compris que je frôlais le burn-out et qu’il fallait lâcher prise, succomber à l’instant présent, et être acteur de sa vie… gourmande!

On a évité le pire, et les travaux dans la chambre sont momentanément ajournés… Mais pour combien de temps?

Ne pariez jamais que vous n’en mangerez qu’un!

La recette:

  • 100 g de farine de blé
  • 60 g de farine de blé complète
  • 20 g de son de blé
  • 1 càc de bicarbonate de soude
  • 1 pincée de sel
  • 80 g de beurre mou
  • 50 g de sucre roux
  • 1 gros oeuf
  • 100 de chocolat au lait ou noir selon les goûts
  • 3 càs de crème légère liquide
  • 10 g de beurre

Dans un saladier, mélangez les farines, le son de blé, le bicarbonate, et le sel.

Fouettez le beurre ramolli et le sucre, puis ajoutez l’oeuf et mélangez. Puis ajoutez les éléments secs, et remuez jusqu’à obtenir une pâte homogène.

Formez une boule, couvrez de film alimentaire et entreposez au frais pendant 2 heures.

Préchauffez le four à 180 °C.

Farinez le plan de travail et le rouleau à pâtisserie. Etalez la pâte sur 0,5 cm d’épaisseur et formez vos biscuits à l’emporte-pièce.

Enfournez sur une plaque recouverte de papier sulfurisé pour 15 minutes et laissez refroidir sur une grille.

Faites fondre le chocolat à feu doux avec la crème liquide en remuant, et ajoutez le beurre lorsque le chocolat est totalement fondu. Nappez les biscuits avec le dos d’une petite cuillère, puis mettez-les au frais pour 15 à 20 minutes avant de les dévorer.

Croquants aux amandes

24 Oct

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J’aime la cuisine baroudeuse, qui pose ses couteaux au gré de ses escales, assaisonnée à la sauce locale, la cuisine multilingue et pluri-culturelle et qui sent bon l’ailleurs. Mais les voyages ont toujours une fin. Un retour au bercail nécessaire à tout nouveau départ. Et ce retour aux sources a quelque chose de doux et de réconfortant. Alors aujourd’hui, je pose mes valises et c’est à notre belle Provence que je rends hommage, parce qu’elle est chère à mon coeur, et qu’elle regorge de trésors. Ces petits croquants en sont une l’évocation même…

Mais aussi régionaux soient-ils, je jubile à l’idée qu’ils vont faire un long voyage entre terre et mer, bien rangés dans leur boîte métallique, avant d’être croqués sur l’Île de Beauté par des personnes formidables…

Pour une fois, je ne vais pas chercher la recette ailleurs, mais je l’envoie quelque part! Et finalement, c’est peut-être encore meilleur!

La recette:

Pour une vingtaine de croquants

  • 300 g de farine
  • 150 g de sucre en poudre
  • 125 g d’amandes entières
  • 2 gros oeufs
  • 2 càs d’eau de fleur d’oranger
  • 4-5 gouttes d’extrait d’amande amère

Battez les oeufs et le sucre. Ajoutez l’extrait d’amande amère et la fleur d’oranger.

Puis ajoutez la farine et les amandes entières, et remuez bien pour obtenir une pâte souple et pas trop collante (ajustez la quantité de farine au besoin).

Préchauffez le four à 180°C.

Farinez le plan de travail et formez un boudin de 35 cm de long environ. Déposez-le sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, et badigeonnez le dessus d’un peu de lait, et enfournez pour 40 min environ.

Eteignez le four, coupez des tranches de 2 cm d’épaisseur et remettez-les dans le four éteint, sur une grille, jusqu’à complet refroidissement.

 

 

Saumon Yakitori

12 Oct

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Voilà une petite recette toute simple, prête en 2 coups de cuillère à pot, et délicieusement fondante. Un beau pavé de saumon, joliment laqué, et le goût incomparable du yakitori! Avec très peu d’ingrédients, et seulement quelques minutes de préparation, vous allez vous régaler avec ce grand classique de la cuisine japonaise.

La recette:

Pour 2 personnes:

  • 2 pavés de saumon
  • 4 càs de sauce soja
  • 2 càs de mirin
  • 1 càs de saké
  • 1 càs de sucre blond
  • quelques graines de sésame blond

Rassemblez la sauce soja, le mirin, le saké et le sucre dans une casserole et faites chauffer à feu doux pour dissoudre le sucre.

Dans une poêle anti-adhésive, faites cuire les pavés de saumon côté peau, sans ajout de matière grasse, à l’unilatérale (d’un seul coté).

Cuire pendant une quinzaine de minutes, à feu moyen. Arrosez les pavés d’une cuillère à soupe de sauce yakitori toutes les 5 minutes.

Lorsque le saumon est presque cuit, retournez-le côté chair, et cuire encore 2 à 3 minutes, pas plus pour avoir une chair bien fondante.

Parsemez de quelques graines de sésame blanc et servez avec du riz.

Petits flans à la chicorée et aux épices

7 Oct

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Il y avait un moment que j’avais envie d’explorer la chicorée en cuisine, même si mes connaissances en la matière se limitaient à « l’ami du petit déjeuner » et à une famille de plantes comprenant les endives et autre frisée. Ce qui m’a valu de faire une belle découverte gustative. J’adore essayer de nouveaux produits, et m’aventurer vers des saveurs nouvelles! Et bien là, je ne suis pas déçue! Etant plus que novice dans l’usage de la chicorée dite à café, dont on utilise la racine torréfiée pour remplacer le café, il fallait quand même jouer de prudence…  J’ai tourneboulé tout ça dans un coin de ma petite tête, et j’ai pris le parti de l’intégrer dans des petits flans, auxquels j’ai ajouté  quelques épices douces, pour atténuer le goût de la chicorée, que j’imaginais très prononcé.

Le résultat est vraiment étonnant! Tout s’équilibre bien, la badiane apporte une note de réglisse très agréable, puis on découvre un léger goût de caramel… Voilà des petits flans originaux, parfumés à souhait, que je referai régulièrement, sans aucun doute!

Mais d’ici là, il va falloir que je m’essaye à la chicorée version salée, qui, j’en suis sûre, nous réserve aussi de jolies surprises.

La recette:

  • 70 cl de lait entier
  • 4 oeufs
  • 100 g de sucre blond
  • 1 càs de chicorée en grains
  • 1 étoile de badiane
  • 3 gousses de cardamome verte
  • 1 petit bâton de cannelle

Dans, une casserole, portez le lait à ébullition. Hors du feu, retirez la »peau » du lait, puis ajoutez la chicorée, la badiane, la cannelle et les graines de cardamome écrasées.Mélangez, couvrez et laissez infuser le tout pendant 10 minutes.

Pendant ce temps, blanchissez les oeufs avec le sucre.

Filtrez le lait, et versez-le progressivement sur le mélange oeufs/sucre, en remuant sans arrêt.

Préchauffez le four à 150 °C.

Versez la préparation dans des petits pots en verre, et déposez-les dans un plat allant au four. Versez de l’eau chaude du robinet dans le plat, jusqu’à mi-hauteur des pots. Enfournez pour 35 minutes.

Sortez les pots du bain-marie, laissez refroidir complètement avant de les mettre au réfrigérateur. Dégustez bien froid.

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