Le Salé

Canard à l’orange

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Une fois n’est pas coutume, je vous livre aujourd’hui une recette réalisée à 4 mains, les miennes et celles de mon petit canard à moi! Parce que ma moitié est le spécialiste ès canard à l’orange… Pour l’occasion, j’ai revêtu ma toque et mon tablier, j’ai lavé, épluché, taillé, j’ai opiné du chef, j’ai dit « Oui, Chef! », j’ai observé, écouté, et comme d’habitude je me suis régalée! C’est un grand classique, certes, mais comme c’est un de mes plats préférés, ce petit canard avait une place toute réservée sur le blog. Allez, trêve de bavardages, le canard à l’orange, ça se mérite, et on a un peu de travail quand même.

La recette:

  • 1 beau canard de 3 kg
  • 3 oranges bio
  • 4 cl de vinaigre de vin
  • 40 g de sucre
  • 50 cl de fond de veau
  • 2 belles carottes
  • 1 oignon
  • 2 càs de Cointreau

Préchauffez le four à 200°C.

Salez et poivrez le canard à l’intérieur et à l’extérieur, et bridez-le. Badigeonnez d’un peu d’huile, placez le canard sur le côté dans une cocotte et faites-le dorer dans le four pendant 15 min. Retournez-le sur l’autre côté et cuire encore 15 min. Dégraissez la cocotte, mettez le canard sur le dos, couvrez la cocotte et poursuivez la cuisson pendant 1 heure en arrosant toutes les 15 minutes.

Pendant ce temps, prélevez les zestes d’une orange et taillez-les en julienne. Faites-les blanchir dans l’eau bouillante pendant 2 minutes, rincez-les sous l’eau froide, égouttez et réservez dans un bol avec le Cointreau. Pressez le jus de cette orange et réservez.

Pelez à vif les 2 oranges restantes et prélevez les suprêmes.

Taillez les carottes en tout petits dés. Emincez finement l’oignon, et ajoutez le tout dans la cocotte 30 minutes avant la fin de la cuisson.

Faites chauffer 50 cl d’eau, puis ajoutez 5 càc de fond de veau déshydraté, remuez et garder au chaud.

Dans une casserole, faites fondre le sucre dans le vinaigre à feu doux, jusqu’à obtenir un caramel. Versez un peu de fond de veau tout en remuant, puis versez le reste de fond de veau progressivement en remuant, et laissez réduire quelques minutes. Réservez.

Vérifier la cuisson du canard. Gardez-le au chaud sous une feuille d’aluminium le temps de terminer la sauce.

Récupérez la garniture carottes-oignons et faites-la revenir quelques minutes à feu vif dans une poêle, sans ajout de matières grasses. Déglacez avec le jus d’orange pour récupérer les sucs de cuisson, et versez dans la sauce.

Passez la sauce au chinois en pressant bien les légumes. Ajoutez les suprêmes d’orange, les zestes et le Cointreau dans la sauce, et laissez-la mijoter quelques minutes encore. Rectifier l’assaisonnement et gardez au chaud le temps de découper le canard.

Il n’y a plus qu’à déguster, avec un bon gratin dauphinois, l’accord sera parfait!

Le Sucré

Gâteau cocotte aux poires

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C’est encore la saison des poires d’hiver, alors profitons-en! La passe-crassane, juteuse et parfumée, révèle tous ses arômes dans ce gâteau bien moelleux, et plein, plein, plein de poires… Et puis c’est tellement facile! J’adore!

La recette:

On va utiliser un pot de yaourt pour mesurer les ingrédients.

  • 2 pots de sucre blond
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 2 pots de farine à levure incorporée
  • 3 oeufs
  • 1 brique (20cl) de crème semi-épaisse
  • 4 poires (passe-crassane)

Préchauffez le four à 180°C.

Dans un saladier, fouettez ensemble les sucres et les oeufs. Ajoutez progressivement la farine, et enfin la crème fraîche.

Epluchez et coupez les poires en cubes, et ajoutez-les à la préparation.

Beurrez et farinez une cocotte ou un plat à soufflé, versez la préparation, couvrez, et enfournez pour 1 heure.

C’est aussi simple que ça et que c’est bon!!!

La Boulange·Le Salé

Saucisson brioché

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Engoncés dans nos manteaux, les pieds gelés malgré une double paire de chaussettes, le nez tout rougeaud, le moral en berne, voilà ce que l’hiver fait de nous chaque année. Mais qu’on se rassure: il est aussi un  merveilleux prétexte à la gourmandise, aux bons petits plats réconfortants et du même coup un peu grassouillets… On dira qu’il faut recharger les batteries, réchauffer le corps et l’esprit, on dira ce qu’on veut, pourvu qu’on se régale… Les salades attendront encore un peu, pour le moment, on veut du gras!!! Oh et puis, n’exagérons rien: un saucisson brioché, avec une salade verte, c’est pas pire qu’un cassoulet…Et c’est tellement bon!

La recette:

  • 350 g de farine
  • 17 cl de lait
  • 12 g de levure fraîche
  • 55 g de beurre demi-sel ramolli
  • 1 càc de sel
  • 1 oeuf (+ 1 pour la dorure)
  • 1 saucisse de Morteau (ou un saucisson à cuire)

Dans le bol du robot, versez l’eau et le lait tiédi, puis ajoutez la levure émiettée . Mélangez et laissez reposer 15 minutes.

Versez  la farine sur le liquide, creusez un puits et y mettre le sel et  l’oeuf battu en omelette. Faites tournez pendant 1 ou 2 minutes, et ajoutez le beurre ramolli en parcelles, sans arrêter le robot. Pétrir 5 minutes, jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse et élastique.

Formez une boule, couvrez de film alimentaire et laissez pousser la pâte sous un linge à température ambiante pendant 1 heure.

Dans une casserole d’eau frémissante, mettez la saucisse de Morteau pendant 15 minutes. Eteignez le feu et laissez refroidir la saucisse dans l’eau de cuisson. Egouttez, enlevez le boyau et séchez soigneusement la saucisse.

Avec le poing, dégazez légèrement la pâte à brioche,  et avec un rouleau à pâtisserie, étalez-la  en un rectangle un peu plus long et large que la saucisse. Enroulez la saucisse dans la pâte, coupez les excédents, et prenez soin de mettre les jointures en dessous. Avec les restes de pâtes, décorez la brioche.

Préchauffez le four à 225°C.

Sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, déposez le saucisson brioché, dorez avec l’oeuf battu, et enfournez. Au bout de 10 minutes, baissez le four à 180°C et poursuivez la cuisson 20 minutes supplémentaires. La brioche doit être bien dorée. Laissez refroidir 5 minutes, et dégustez.

Bon appétit.

NB: comme il me restait un peu de pâte, j’ai étalé ce qui me restait au rouleau, comme une pâte à pizza, et je l’ai cuite à sec dans une poêle anti-adhésive, 5 à 7 minutes de chaque côté, et c’était bien bon, le lendemain au petit déjeuner…

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Me voilà taguée

Versatile blogger

Voilà que ce matin, en allant consulter ma page Facebook, je découvre avec beaucoup de plaisir que j’ai été taguée par Sof vous invite , un blog extra que je ne peux que vous recommander (si vous ne le connaissez pas encore!!!).

Petite nouvelle dans le monde de la blogosphère, j’ai lu avec attention de quoi il retournait, et je vous le livre ici:

Il s’agit simplement de :

  • Remercier le blog qui vous a tagué et mettre un lien vers son blog: un GRAND merci à toi Sophie ;-))
  • Raconter 7 petites choses vous concernant:

J’aime les voyages, et quand je suis au bercail je prolonge le séjour dans l’assiette, une façon d’être toujours ailleurs…

J’ai passé la plus grande partie de mon enfance en…. Arabie Saoudite!

J’aime les mots, surtout quand ils dansent sous la plume de Baudelaire, de Stefan Zweig ou de Fernando Pessoa.

Il paraît que je suis soupe au lait… N’importe quoi!

J’aime tout ou presque mais celui qui me fera aimer des huîtres n’est pas encore né (sans jeu de mots)!

Je rêve de voir une aurore boréale et un volcan en éruption.

Et je pense que dans la vie il ne faut jamais avoir de regrets…

  • Taguer à votre tour 15 blogs coup de coeur et les prévenir que vous les avez tagués

Chinois chez moi

Flo bidouille en cuisine

Bavardages gourmands

Piratage culinaire

L’épluche sardine

Mes deux passions

Ma p’tite campagne

Les rapporteuses

Plaisir et équilibre

Pomme de reinette

Aux désirs de Manon

J’amène le dessert

C’est ma fournée

Le blog de Kha

Mamour en sucre

Voici ma petite blogoliste qui regorge de gourmandises et de générosité. A consommer sans modération. Je vous souhaite de joyeuses escales gourmandes, et je vous prépare vite un petit quelque chose à vous mettre sous la dent.

Le Léger·Le Sucré·Le Végétarien

Crème au chocolat comme une Danette®

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Voilà une bonne crème dessert, assez légère, pas trop sucrée, dont la texture est assez proche de celle de la célèbre Danette®. La recette est d’une simplicité enfantine, et très rapide à faire.

Sur la même base, on peut imaginer toutes sortes de déclinaisons, vanille, pistache, caramel…Je vais faire mes petites expériences et je reviendrai vous en parler… Mais place à la recette!

La recette:

Pour 5 pots de 100 g:

  • 50 cl de lait
  • 50 g de crème semi-épaisse
  • 20 g de maïzena
  • 30 g de cacao
  • 70 g de sucre blond (pour un dessert pas trop sucré, 80 à 90 g pour un dessert plus sucré)

Dans un saladier, tamisez la maïzena et le cacao en poudre.

Dans une casserole, rassemblez le lait, la crème et le sucre. Remuez bien, puis ajoutez la maïzena et le cacao tamisés. Mélangez bien avec un fouet pour dissoudre complètement tous les ingrédients.

Faites chauffer à feu moyen, en remuant sans cesse avec une cuillère en bois, jusqu’à ce que le liquide épaississe.

Passez au chinois si nécessaire et versez dans des pots à couvercles.

Mettez les crèmes au frais quelques heures avant de servir.

Idéal pour satisfaire une envie soudaine de chocolat, ou pour remédier rapidement à une panne de yaourts ou de crèmes desserts.

Le Salé

Lasagnes de veau à l’orange

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Ah les lasagnes… Le plat familial par excellence et qui fait toujours l’unanimité. D’ailleurs, il n’y en a jamais assez! Bolognaises, végétariennes, au saumon, aux épinards… je les aimes toutes! Mais j’ai eu envie d’innover un peu, en partant de l’association du veau et de l’orange qui tient toujours ses promesses. Une recette toute simple et riche en goût, qui demande juste d’avoir un peu de temps devant soi.

La recette:

  • 600 g de viande de veau
  • 2 carottes
  • 1 beau morceau de cèleri branche
  • 1 gros oignon
  • 2 gousses d’ail
  • 1 branche de thym citron
  • 2 feuilles de laurier
  • 250 g de purée de tomate
  • 1 verre de vin blanc sec
  • 1 orange bio
  • 2 verres d’eau
  • 1 morceau de sucre
  • des feuilles de lasagnes sèches
  • sel et poivre du moulin

Détaillez les carottes et le cèleri en tous petits dés. Hachez l’ail et émincez l’oignon finement.

Râpez la peau de l’orange pour récupérez le zeste, et pressez-la.

Coupez le veau en fines lanières puis saisissez-le rapidement à feu vif dans une cocotte avec un peu d’huile. Débarrassez l’excédent de gras si nécessaire.

Ajoutez les carottes, le cèleri, l’oignon et l’ail, et laissez suer quelques minutes sans coloration. Salez et poivrez.

Déglacez avec le vin blanc et le jus d’orange, puis mettez le thym et le laurier, les zestes d’orange, la purée de tomate, le sucre et l’eau.

Couvrez et laissez cuire à feu doux pendant 1 heure, puis enlevez le couvercle et laissez réduire la sauce pendant 30 minutes environ.

Rectifiez l’assaisonnement.

Pour la béchamel légère:

  • 50 cl de lait
  • 2 càs bombées de maïzena
  • un peu de muscade
  • sel et poivre du moulin

Mélangez à froid le lait, la maïzena, puis faites chauffer en remuant jusqu’à ce que la sauce épaississe. Ajouter le sel, le poivre et la muscade.

Préchauffez le four à 180°C.

Dans un plat à gratin, déposez une couche de béchamel. Puis alternez les feuilles de lasagnes, la viande, et la béchamel. Renouvelez l’opération jusqu’à épuisement des ingrédients. Terminez par une couche de béchamel que vous pouvez mélangez avec un peu de sauce s’il vous en reste, et de fromage râpé.

Enfournez pour 45 minutes environ.

L'ailleurs·Le Léger·Le Salé

Saumon Gravlax

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Ca faisait un bon moment que je voulais faire du gravlax, que je situerais à mi-chemin entre le saumon mariné et le saumon fumé, accompagné d’une petite sauce bien goûteuse. Au passage, je remercie Chacha 😉 qui m’a mis l’eau à la bouche avec sa recette, et ses explications. Voilà, j’ai succombé ma belle, merci!

Le saumon gravlax a tout pour plaire: sain, plutôt diététique si on n’abuse pas de la sauce, et très facile à préparer… Et les saveurs, je n’en parle même pas, parce qu’il faut le goûter pour se rendre compte. Les mots ne suffisent pas toujours pour décrire une texture, les parfums, l’impression en bouche. Alors, je vous laisse juge, mais franchement, ça vaut le détour…

La recette:

Pour un filet de saumon de 1,6 kg:

  • 1 càs de poivre noir du Kérala (merci ma soeurette!)
  • 1 càs de baies roses
  • 4 càs de gros sel gris de l’Altlantique
  • 4 càs de sucre roux
  • 1 belle botte d’aneth

Commencez par retirer les arêtes du saumon, et les parties blanches qui longent le filets. Rincez-le et séchez-le avec du papier absorbant.

Dans un mortier, concassez le poivre noir et les baies roses. Ajoutez, le sel, le sucre et la botte d’aneth hachée grossièrement, avec les tiges.

Posez le filet côté peau et recouvrez la chair avec l’ensemble des aromates. Enfermez le saumon dans du film alimentaire, déposez-le dans un plat et idéalement posez dessus un poids pour que la chair du poisson soit toujours en contact avec les éléments de la marinade. Mettez au frais pour 72 heures… Pas d’inquiétude, le poisson va « cuire » au contact du sel et du sucre.

Le jour J, préparez la sauce Gravlax:

  • 2 càc de moutarde Savora
  • 1 jaune d’oeuf
  • 1/2 càc de vinaigre de Xérès
  • 1/2 càc de cumin en poudre
  • 7 cl d’huile de tournesol
  • un peu d’aneth ciselée
  • sel et poivre du moulin

Dans un bol, mélangez la moutarde, le vinaigre, le cumin, le sel et le poivre. Puis ajoutez le jaune d’oeuf, et montez comme une mayonnaise, en versant l’huile progressivement en filet, sans cesser de remuer. Quand la sauce a une consistance assez épaisse, ajoutez l’aneth, remuez et réservez au frais.

Sortez le saumon du réfrigérateur. Débarrassez-le de tous les aromates, et rincez le filet sous l’eau très froide. Séchez-le avec du papier absorbant, et coupez-le en tranches fines, ou plus épaisses selon les goûts, avec un grand couteau bien aiguisé.

Servez avec la sauce Gravlax, et pourquoi pas quelques pommes de terre en robe des champs.

Hmmmm, que c’est bon!

Le Léger·Le Salé·Le Végétarien

Croustilles de chou frisé

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Ce matin, les rayons d’un soleil franc s’immiscent entre les lattes des persiennes, avec pour seul réveil-matin le doux gazouillis des oiseaux. Les prémices du printemps carillonnent,  la maison est baignée de lumière, on se met à rêver de déjeuners sur l’herbe, de pâquerettes et de coquelicots… Mais au jardin, l’herbe blanchie  nous rappelle que l’hiver n’a pas encore tiré sa révérence. Alors, puisque l’hiver et le printemps se sont donnés rendez-vous, mettons-les à l’honneur dans l’assiette: un beau chou frisé qui croustille comme une crêpe dentelle, pour un apéritif sous le soleil de Février.

La recette:

  • 1/2 chou frisé
  • 2 càs de vinaigre de cidre
  • 4 càs d’huile de pépins de raisin
  • de la fleur de sel
  • un peu d’origan

Détachez les feuilles de chou, et passez-les sous l’eau claire. Egouttez et laissez-les sécher un peu sur un linge.

Coupez chaque feuille en 2, enlevez la partie dure du milieu, puis coupez les feuilles en lanières assez larges.

Préchauffez le four à 120°C, chaleur tournante si possible.

Dans un saladier, réunissez la moitié de l’huile et du vinaigre, mélangez et ajoutez la moitié du chou. Puis mélangez délicatement pour bien imprégner les feuilles.

Déposez les lanières de chou sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, en une seule couche de préférence, parsemez de fleur de sel et d’origan et enfournez pour 30 minutes environ. Les feuilles doivent être bien dorées et très croustillantes en bouche. N’hésitez pas à goûter en cour de cuisson.

Renouvelez l’opération avec le reste des ingrédients, installez-vous au soleil et profitez de la vie…

Voilà une manière originale de manger du chou, pour un apéritif sain et goûteux. La saveur du chou est bien présente et le croustillant est vraiment surprenant.

Le Sucré·Le Végétarien

Biscuits au son d’avoine

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Le petit déjeuner est un repas que j’aime particulièrement, et du coup j’éprouve un malin plaisir à me creuser les méninges pour essayer de varier le plus possible… Le réveil est moins difficile quand on sait que dans la cuisine, bagels, scones, pain frais, ou muffins sont prêts à être dévorés. Au menu du matin, des petits biscuits riches en fibres mais pauvre en graisses, pour bien commencer la journée. J’avais déjà réalisé cette recette, mais je l’ai légèrement modifiée, en supprimant le beurre que j’ai remplacé par de l’huile de noisette. C’est un régal: les biscuits sont croustillants, pas trop sucrés et plein de saveur!

La recette:

Pour une dizaine de biscuits:

  • 50 g de son d’avoine
  • 100 g de farine à levure incorporée
  • 50 g de farine de châtaigne
  • 50 g de sucre blond
  • 5 cl de lait
  • 2 càs d’huile de noisette

Dans un saladier, mélangez les farines, le son et le sucre. Puis ajoutez, le lait et l’huile de noisette. Mélangez à la main et formez une boule.

Mettre la pâte au frais pendant 1/2 heure.

Préchauffer le four à 180°C.

Etalez la pâte sur 1 cm d’épaisseur, et  taillez des ronds à l’aide d’un emporte-pièce ou d’un verre.

Rassemblez les chutes de pâte et recommencez jusqu’à épuisement.

Enfournez les biscuits pour 20 minutes environ, et laissez-les refroidir sur une grille.

Comme ils se conservent très bien dans une boîte hermétique, je ne peux que vous conseiller d’en faire un peu plus, parce que, chez moi, ils ne font jamais long feu!

Le Léger·Le Sucré

Panna cotta légère au lait d’amande et fève tonka

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La panna cotta italienne est un dessert que j’aime à la folie! Je pourrais en manger tous les jours… Mais ce serait faire fi du nombre de calories qu’elle contient, puisque comme son nom l’indique, c’est bien de crème cuite dont il s’agit. Comme il n’est pas envisageable de renoncer à la gourmandise, il faut essayer de trouver des feintes pour se plaire plaisir sans rougir. On remplace la crème par du lait, hop hop hop, on s’emballe pas sur le sucre, hop hop hop, on fait sortir la gélatine, on fait rentrer l’agar agar, et le tour est joué…

Cette version ne contient pas de crème c’est vrai, la texture est un peu différente, c’est vrai aussi, mais ma balance n’y verra que du feu, et vos papilles ne seront pas en reste… Allez, un petit dessert pour tous les jours, simple et très rapide, que vous pourrez décliner de 1000 et une manières…. Personnellement, je signe! Et je dis bye-bye aux yaourts allégés.

La recette:

Pour 6-8 panna cotta:

  • 30 cl de lait d’amande
  • 20 cl de lait
  • 2 g d’agar agar
  • 4 càs de sucre blond
  • un peu de fève tonka râpée

Rassemblez dans une casserole le sucre, la fève tonka râpée, l’agar agar et mélangez. Ajoutez le lait et le lait d’amande, remuez bien et montez doucement à ébullition en remuant régulièrement. Lorsque le lait bout, maintenez l’ébullition 30 secondes sans cessez de remuer.

Filtrez et versez dans des petits bols, ou des pots en verre. Laissez refroidir et réfrigérez.

Ici, je les ai servies avec un coulis d’abricots: pour ça, j’ai simplement mixer 200 g d’abricots au sirop avec quelques gouttes de jus de citron et 2 càs de sirop. Le coulis de fruits rouges fonctionne très bien aussi.

Dans cette recette, j’ai choisi le lait d’amande que je voulais associer à la fève tonka, mais on peut tout à fait s’en passer. On peut aussi remplacer la fève tonka par une gousse de vanille par exemple, ou du cacao en poudre. Finalement, on peut faire à peu près ce qu’on veut sur la base de 2 g d’agar agar pour 50 cl de liquide. Cette proportion est très importante, sans quoi la panna cotta sera soit trop compacte, soit trop liquide… Pour le reste, on peut inventer toutes sortes d’associations.

Allez, une petite astuce gourmande quand même: pour un peu plus de gourmandise, utilisez du lait entier ou ajoutez 1 càs de crème épaisse ou de mascarpone dans le lait.