Le Léger·Le Salé·Les oeufs

Oeufs pochés, fondue de poireaux et saumon fumé

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Les agapes de Noël à peine terminées, il va falloir remettre ça pour le réveillon de la Saint Sylvestre. Dans l’entre-deux, nous avons souvent envie de faire une pause et de manger un peu plus léger. Cette recette, servie en plat unique, fera parfaitement l’affaire, et le saumon fumé reste facultatif, mais bon…On est en période de fêtes quand même! A nos casseroles…

La recette pour 4 personnes:

  • 4 blancs de poireaux
  • 4 oeufs
  • 2 càc rase de curry (facultatif, à défaut  un peu de noix de muscade)
  • 2 càs de crème semi-épaisse
  • 4 à 6 tranches de saumon fumé
  • sel et poivre
  • 1 belle noisette de beurre.

Laver soigneusement les poireaux, les couper en deux dans le sens de la longueur et les émincer. Faire fondre le beurre dans une poêle et y mettre les poireaux à fondre à feu doux. Ils ne doivent pas colorer.  Ajouter le sel, le poivre et le curry, laisser cuire quelques minutes, puis ajouter un demi verre d’eau, couvrir et laisser cuire 20 minutes environ. Rajouter de l’eau au besoin, les poireaux doivent rester un peu humides. En fin de cuisson, ajouter la crème, rectifier l’assaisonnement et maintenir au chaud.

Dans une casserole,  faire bouillir de l’eau additionnée de vinaigre blanc et d’un peu de gros sel. Casser un oeuf dans un ramequin.  J’ai préféré cuire les oeufs un par un par précaution.  Baisser le feu pour avoir une eau juste frémissante. Avec une cuillère en bois, remuer l’eau: un petit tourbillon se forme au milieu, il faut déposer l’oeuf dans ce tourbillon. Compter 2 à 3 minutes de cuisson, puis débarrasser dans un saladier rempli d’eau tiède.

Garnir chaque assiette de fondue de poireaux, d’un oeuf poché bien égoutté et d’un peu de saumon fumé. Et bon appétit…

Le Salé

Chapon farci

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Parce qu’il ne se passe pas un Noël sans que Monsieur Chapon ne s’invite à notre table, j’ai testé cette année un nouveau mode de cuisson ( en deux temps: poché d’abord dans un bouillon de légumes, puis rôti longuement à basse température) et également une farce à base de boudin blanc truffé. La jolie bête est ressortie toute dorée et délicieusement parfumée. Alors, si ça vous tente, à nos casseroles…

La recette:

Sortir le chapon du frigo et le laisser à température ambiante pendant la préparation du bouillon.

Le bouillon de légumes:

  • 3 l d’eau
  • 2 carottes
  • 1 oignon piqué de 3 clous de girofle
  • 2 branches de cèleri
  • 1 blanc de poireau
  • 3 brins de persil
  • 1 poignée de gros sel
  • quelques grains de poivre noir
  • 1 cube de bouillon de volaille

Faire cuire tous les éléments de la garniture aromatique pendant 1 heure à feu doux, puis plonger le chapon dedans et laisser cuire doucement pendant 30 minutes. Le bouillon doit arriver au 3/4 de la hauteur du chapon.

Pendant ce temps, on réalise la farce.

La farce:

  • 200 g de farce de veau 
  • 2 boudins blancs débarrassés de leur boyau
  • 1 échalote hachée
  • 100 g de foie gras de canard
  • 150 de champignons coupés en morceaux
  • 5 cl d’Armagnac
  • 1 oeuf
  • sel et poivre

Réunir tous les ingrédients de la farce dans le bol du robot, et mixer jusqu’à obtenir une farce fine.

Sortir le chapon du bouillon, et garder une partie du bouillon qui servira à arroser le chapon en cours de cuisson.

Farcir le chapon généreusement. Le brider avec de la ficelle de cuisine ou, à défaut, boucher l’ouverture avec une grosse boule d’aluminium.

Préchauffer le four à 160°C, mettre quelques morceaux de beurre sur le chapon et enfourner pour 3 heures de cuisson minimum. Veillez à arroser la volaille très souvent, et débarrasser le plat de l’excès de gras rendu par le chapon, plusieurs fois si nécessaire.

Chez moi, la belle bête a été servie avec des pommes duchesse…Voilà de quoi satisfaire une belle tablée de gourmands.

 

Le Léger·Le Salé

Lasagnes de chou à la bolognaise

La saison du chou vert  bat son plein, pour mon plus grand plaisir. Voilà un légume feuille qui se prête à de nombreuses recettes , qui est riche en fibres et peu calorique. Ses deux petits points faibles, c’est qu’il peut être un peu difficile à digérer, comme la plupart des crucifères, et qu’il peut dégager une odeur un peu forte mais il suffit le plus souvent de connaitre deux astuces pour de débarrasser du problème:

  1. Faire blanchir le chou 2-3 minutes dans une eau bouillante additionnée d’une cuiller à café de bicarbonate de soude , puis jeter cette eau avant de le cuisiner.
  2. Pour limiter l’odeur du chou à la cuisson, on peut ajouter un quignon de pain sec dans l’eau de cuisson

Personnellement, je cuisine beaucoup le chou vert sous différentes formes: si la soupe au chou fait partie de mes recettes fétiches, avec un bon lard fumé, ou mieux encore, de généreux morceaux de pancetta Corse, je me délecte aussi d’une simple embeurée de chou aux carottes et lardons, d’un fastidieux mais non mon délicieux chou farci, ou encore d’une traditionnelle potée au chou.

Bref, vous l’aurez compris, j’adore  le chou vert ou frisé, mais aussi les choux pommés (à feuilles lisses), le chou chinois, le chou-fleur, le brocoli, mais aussi le chou rave dont on consomme plutôt la boule que les feuilles et qui a un petit goût de noix de coco je trouve.

Aujourd’hui, je vous proposer une recette qui change un peu des recettes classique à base de chou. Nous allons le préparer comme des lasagnes.

C’est une recette toute simple, très facile à réaliser, de lasagnes gourmandes et légères, et sans gluten. En effet, dans ces lasagnes de chou à la bolognaise, les feuilles de chou vert remplacent les plaques de lasagnes, ce qui permet d’obtenir un plat à la fois protéiné et riche en fibres. Ces lasagnes sont aussi beaucoup plus légères car elles sont préparée sans béchamel! Grâce aux feuilles de chou, vous obtenez un plat sans gluten, riche en légumes et en saveurs.

La recette:

  • 1 chou frisé
  • 400g de viandes hachées (200g de boeuf haché et 200g de chair à saucisse nature)
  • Une carotte hachée finement
  • Un tronçon de céleri haché finement
  • 1 oignon émincé
  • 1 gousse d’ail haché
  • 1 boîte de tomates concassées
  • 200ml de coulis de tomate
  • 1 morceau de sucre
  • du thym ou de l’origan
  • sel et poivre
  • du fromage râpé
  • un peu de crème fraîche

Détacher les plus gros feuilles du chou et les faire blanchir 2-3 minutes dans un grand volume d’eau bouillante, additionnée de bicarbonate de soude. Les passer sous l’eau froide, et les égoutter soigneusement. Retirer la partie centrale à la base des feuilles, qui est un peu coriace.

Faire suer l’ail et l’oignon dans un peu d’huile d’olive, sans les colorer. Ajouter la carotte et le céleri, et laisser fondre 2-3 minutes. Ajouter les viandes,  la chair et le coulis de tomate, un morceau de sucre, du sel, du poivre, le thym ou l’origan et laisser cuire, à couvert, 30 minutes à feu doux, en remuant de temps en temps. Comme tout « ragoût », plus c’est long, plus c’est bon, alors n’ayez pas peur de surcuire votre sauce, l’essentiel est de veiller à ne pas dessécher la sauce. On peut ajouter un peu d’eau en cours de cuisson si nécessaire.

Mettre un peu de cette sauce au fond d’un plat à gratin. Recouvrir de feuilles de chou, puis de sauce bolognaise et de fromage râpé. Renouveler l’opération autant de fois que possible, en mettant du fromage à chaque étage. Mélanger du fromage râpé avec de la crème fraîche et recouvrir le dessus du gratin. Parsemer d’un peu d’origan, et faire dorer au four à 200°C jusqu’à ce que les lasagnes soient bien gratinées. 

Servir avec une salade verte.

Le Sucré

Cookies pralin-tonka

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L’heure du goûter approche, et aujourd’hui les enfants ont invité des petits copains après l’école. Il me faut vite revêtir mon tablier et mettre les mains dans la pâte. Pas envie de faire le sempiternel gâteau au chocolat. Alors je vais faire des cookies, qui comme souvent, au fil de la recette, vont se voir ajouter quelques ingrédients imprévus. Au moment où je vous parle, la pâte refroidit gentiment dans le frigo (serait-ce la clé du succès?), mais quelque chose me dit que ces cookies vont réduire à néant la promesse que je m’étais faite de ne pas y toucher…

En deux mots, ce sont des cookies aux pépites de chocolat, dans lesquels j’ai pris la liberté de rajouter 2-3 petites choses: des flocons d’avoine, du pralin et de la fève tonka… A nos casseroles…

La recette pour 15 petits cookies:

  • 150 g de farine
  • 100 g de flocons d’avoine
  • 100 g de cassonade
  • 115 g de beurre ramolli
  • 100g de chocolat noir haché grossièrement
  • 1 càc rase de levure chimique
  • 1 pincée de bicarbonate de soude
  • 1 oeuf
  • 100 ml de lait
  • 2 càs de pralin
  • de la fève tonka râpée ( un peu moins d’une demie ici, à adapter selon les goûts)

Dans un saladier, mélanger ensemble la farine, les flocons d’avoine, le bicarbonate de soude et la levure.

Dans un autre récipient, mélanger le sucre et le beurre ramolli, jusqu’à ce que le mélange soit crémeux. Ajouter l’oeuf et bien mélanger. Ajouter le chocolat et le pralin. Râper la fève tonka au-dessus de la préparation et mélanger à nouveau.

Ajouter la farine et les flocons d’avoine à cette préparation, puis le lait et mélanger soigneusement.

Verser la pâte sur du film alimentaire, et former un rectangle de 2 cm d’épaisseur. Refermer le film autour de la pâte, lisser pour obtenir un rectangle aussi régulier que possible.

Placer au réfrigérateur pour 1 heure minimum.

Faire chauffer le four à 175°C.

Sortir le rectangle du film alimentaire, et couper des carrés réguliers dans la pâte. Former des boules régulières avec chaque carré de pâte, et les déposer sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, en les espaçant bien.

Cuire 15 min environ, jusqu’à ce que les bords commencent à dorer, et attendre quelques minutes avant de les réserver sur une grille.

La Boulange·Le Salé

Blinis multicolores

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Aujourd’hui je vous propose un apéritif  haut en couleur qui fera immanquablement son petit effet auprès de vos invités… Il n’y a rien de compliqué dans cette recette, mais elle demande quand même pas mal de temps. Disons que l’idéal est de réaliser les garnitures la veille, et les blinis le jour même. L’inverse fonctionne aussi, c’est ce que j’ai fait, mais la première solution permettra d’avoir des blinis tout frais tout chauds.

N’étant pas une grande fan de colorants alimentaires, j’e n’ai utilisé que des colorants naturels. C’est parti! A nos casseroles…

La recette pour une quinzaine de blinis:

  • 200 g de farine
  • 45 cl de lait tiède
  • 14 g de levure fraîche
  • 50 g de beurre fondu
  • 2 oeufs
  • 1 càc de sucre
  • 1 càc de sel
  • 2 càc de thé matcha
  • 1 càc de curcuma
  • 1 dosette de safran en poudre
  • 2 dosettes d’encre de seiche

Mélanger le lait tiède, la levure émiettée et le sucre et laisser reposer l’ ensemble 15 minutes.

Casser les oeufs en séparant les blancs des jaunes. Dans un saladier contenant la farine et le sel, ajouter le mélange lait-levure et les jaunes d’oeufs. Mélanger jusqu’à l’obtention d’une pâte proche d’une pâte à crêpe un peu plus épaisse. Séparer de manière égale la préparation dans 3 bols: dans la 1ère, ajouter 2 càc de thé matcha. Dans la 2nde, ajouter le curcuma et le safran, et dans la 3ème, incorporer les dosettes d’encre de seiche. Couvrir les bols avec du film alimentaire et laisser reposer 2 à 3 heures.

Vous pouvez adapter les quantités de « colorants » pour obtenir la couleur désirée, ils ne donnent que peu de gôut aux blinis, donc pas d’inquiétude.

A la fin du temps de repos, monter les blancs en neige fermes, et les incorporer équitablement dans les 3 préparations. Mélanger doucement pour ne pas faire casser les blancs.

Dans une poêle à blinis légèrement huilée, verser un peu de préparation, et retourner le blinis lorsque la surface se recouvre de petits trous, et faire cuire encore quelques minutes. Cette étape est un peu longue, à moins d’avoir deux poêle à blinis.

Conserver au chaud sous un papier aluminium. Pour les réchauffer, il suffit de les disposer sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, et de les passer au four bien chaud quelques minutes. Il ne reste plus qu’à les garnir. Ici, j’ai préparé:

  • Une chantilly à l’encre de seiche et oeufs de lompe: pour la petite histoire, j’ai mis 2 dosettes d’encre de seiche dans 25 cl de crème fleurette que j’ai porté à ébullition: et là, malheur: ma crème n’était pas noire mais grise!!! Du coup, j’ai rajouté 2 càs d’oeufs de lompe, j’ai mixé le tout, puis passer au chinois avant de verser la préparation dans le siphon. Verdict: la chantilly est bien noire, et le goût est super.Inutile de saler.
  • Une pâte à tartiner au chorizo et poivron:  j’ai enlevé la peau de 100 g de chorizo, j’ai coupé en petits morceaux, et j’ai faire revenir dans une poêle à sec pour évacuer le gras. J’ai pelé un poivron rouge que j’ai fait cuire sans l’eau bouillante salée.  Puis j’ai simplement mixé le chorizo et le poivron avec 2 càs de mascarpone. La texture est assez proche de celle de la soubressade. Inutile de saler.
  • Un féroce d’avocat: 2 avocats écrasés à la fourchette avec le jus d’1/2 citron, avec 200 g de morue désalée juste pochée dans l’eau bouillante. On mixe le tout avec une belle gousse d’ail finement haché, et 1 càc de piment en poudre (+ou- selon les goûts). Poivre et sel à adapter en fonction de la morue.
  • Une crème au bleu d’Auvergne et pavot: j’ai fait fondre 125 g de bleu dans une casserole, à feu doux, que j’ai mélangé, hors du feu à 3 càs de mascarpone et 1 càs de graines de pavot. Attention, le goût du bleu est très prononcé…On peut réduire la quantité de bleu ou augmenter la quantité de mascarpone pour une crème plus douce. Toujours pas de sel.
  • Un tartare de saumon aux fruits de la passion: j’ai découpé 2 pavés de saumon en petits dés, mélangé à un tronçon de 2 cm de gingembre râpé et à la pulpe de 2 fruits de la passion. Sel-poivre. Je n’ai pas mis de citron car le fruit de la passion est assez acide. Pas mal le fondant du saumon cru et le craquant des grains de passion. Un régal!
  • Des rillettes de haddock: j’ai poché 150 g de haddock dans un mélange d’eau et de lait, je l’ai émietté dans un fromage blanc à la crème fouttée, avec 1 càc de curcuma. Pas de sel là non plus.

Voilà un apéritif certes un peu long à préparer mais festif et original.

Le Sucré

Cheesecake vanille-tonka

Cheesecake vanille-tonka

Avant d’y avoir goûté, je n’étais pas très attirée par ce gâteau ni vraiment salé, ni vraiment sucré, à la consistance que j’imaginais… bizarre. Et j’aurais peut-être dû m’en tenir à cet a priori, ce qui m’aurait éviter d’en faire et d’en refaire, d’en manger une part, puis deux, puis trois, jusqu’à épuisement du stock!!!

La vérité, c’est que le cheesecake, je n’y résiste pas, je l’aime, je l’adore, autant qu’il aime mes hanches!!! C’est pas grave, je le garde quand même, mais je fais en sorte de ne pas penser à lui trop souvent.

Celui-ci est une première pour moi, car il est composé de fève tonka, cette fève si célèbre mais dont j’ignorais jusque-là les saveurs. C’est grâce à Marie, et son superbe cheesecake (ici) que, n’y tenant plus, je me suis mise en quête de la précieuse fève.

Et voici comment j’ai adapté la recette, version brut, car pour moi le cheesecake c’est nature, sans coulis, sans pépites, sans artifices…

Merci Marie pour cette belle découverte!

A nos casseroles…

La recette:

  • 100 g de biscuits « Digestive »
  • 100 g de spéculoos
  • 75 g de beurre salé
  • 3 oeufs
  • 150 g de sucre
  • 600 g de philadelphia
  • 100 g de crème liquide
  • les grains d’une gousse de vanille
  • le zeste d’un citron bio
  • 1/2 fève tonka râpée

Mixer finement les biscuits et y ajouter le beurre fondu. Mélanger et tapisser un moule à bords hauts (si vous aimer le cheesecake épais comme ici) préalablement beurré. Faire remonter les biscuits sur les parois, et tasser avec une cuillère à soupe, et mettre au frais le temps de préparer l’appareil.

Personnellement, je réalise le mélange au robot , je trouve qu’on y gagne en onctuosité.

Dans le bol du robot, battre les oeufs avec le sucre pendant 1 à 2 minutes, ajouter le philadelphia, la crème liquide, le zeste du citron, les grains de vanille et la demie fève tonka râpée. Continuer à mélanger quelques minutes jusqu’à ce que le mélange soit bien lisse.

Préchauffer le four à 170°C. Verser la préparation dans le moule et enfourner pour 1 heure. Le gâteau doit rester clair, et légèrement tremblotant au milieu à la fin de la cuisson. Laisser refroidir dans le four éteint, puis mettre le cheesecake au frais. Attendre le lendemain pour déguster, dans la mesure du possible…Il n’en sera que meilleur!

Le Salé

Feuilletés aux langoustines

feuilletés langoustinesLes fêtes approchent à grands pas, et on a tous envie de petites recettes gourmandes et festives pour le jour J. Alors on se creuse les méninges, on laisse mûrir une idée qui en amène une autre, on cherche, on tâtonne, et puis on se jette à l’eau, histoire de se rôder et d’être au point pour le grand soir. Parce qu’il n’est pas question de deviner, le soir du réveillon, une pointe  de gêne dans le regard de vos convives, vous assurant, tête basse, que « hmmm, c’est très bon, vraiment! » et de vous dire intérieurement que ce « vraiment « là  était VRAIMENT de trop!!!

Allez, c’est pas le tout de faire un brin de causette, mais on a du boulot. A nos casseroles…

La recette:

Bien sûr, on peut utiliser de la pâte feuilletée prête à l’emploi, mais je voulais tester une recette de pâte feuilletée express du blog Foodattitude que vous trouverez ici. Pour 4 personnes, prévoir 2 rouleaux de pâte.

  • 5-6 langoustines par personne (fraîches ou surgelées)
  • 1 échalotte
  • 2 carottes
  • 1 petit morceau de cèleri branche
  • 1 verre de vin blanc sec
  • un peu d’armagnac ou de cognac
  • 20 cl de crème liquide
  • 2 blancs de poireaux coupés en julienne

Couper des rectangles de pâte et les faire cuire 20 minutes à 200°C. Laisser refroidir sur une grille.

Décortiquer les langoustines et faire revenir les têtes avec une échalote, deux carottes et un bout de cèleri coupés en petits dés. Laisser cuire 10 minutes à feu doux. Puis augmenter le feu, mouiller avec l’armagnac et flamber. Ajouter le verre de vin blanc. Après d’1/4 d’heure de cuisson à feu moyen, ajouter 20cl de crème liquide et laisser réduire avant de filtrer la sauce.

Retirer le boyau des langoustines et les éponger sur du papier absorbant. Les saler, les poivrer et les cuire rapidement dans un peu de beurre, juste le temps de leur donner une belle coloration de chaque côté. Réserver.  Garder les sucs de cuisson des langoustines et y faire cuire la julienne de poireaux à feu doux. Saler, poivrer.

Il ne reste plus qu’à dresser les feuilletés coupés en deux: mettrer une pointe de sauce dans une assiette pour éviter que le feuilleté ne se promène, poser dessus une moitié de feuilleté, un peu de fondue de poireaux, et quelques langoustines, et poser dessus la deuxième moitié de feuilleté. Remettre au four à 150°C juste le temps de réchauffer, sinon les langoustines vont se dessécher.

Pendant ce temps, réchauffer le reste de sauce, en verser un peu sur les langoustines à la sortie du four, et mettre  la sauce restante en saucière: vos invités en rajouteront probablement…

Le Sucré

Tiramisu aux fruits de la passion

Tiramisu PassionLe tiramisu est un de mes desserts préférés, et il présente l’avantage de pouvoir se décliner à l’infini ou presque: au café bien sûr, mais aussi aux fruits rouges, à la crème de marrons, à la banane, à la mangue etc…

Pour un tiramisu encore plus exotique, j’ai choisi du fruit de la passion. La douceur du mascarpone et l’acidité du fruit de la passion s’équilibre à merveille, dans ce dessert facile, rapide, et disons-le, délicieux!  A nos casseroles…

La recette:

Pour 4 belles verrines:

  • 8 biscuits roses de Reims
  • 6 fruits de la passion bien mûrs (la peau doit être un peu fripée)
  • 250 g de mascarpone
  • 60 g de sucre
  • 2 oeufs
  • 30 g de sucre (facultatif) si l’acidité des fruits est trop prononcée
  • du jus de fruit de la passion ou à défaut du jus de fruits exotiques ou de mangue

Couper les fruits en deux et récupérer la chair dans un bol.  Si les fruits sont trop acides, ajouter 30 g de sucre.

Séparer les blancs des jaunes. Monter les blancs en neige bien fermes avec un pincée de sel.

Blanchir les jaunes avec 60 g de sucre, puis ajouter le mascarpone.

Incorporer délicatement les blancs en neige et réserver au frais une heure.

Dresser ensuite les verrines: couper les biscuits en deux, et les tremper rapidement dans le jus de fruit. Disposer deux morceaux de biscuit dans le fond de la verrine, puis une couche de mascarpone et du fruit de la passion. Renouveler l’opération en terminant par du fruit de la passion.

Réserver au frais 2 bonnes heures avant de servir.

Le Sucré

Bombe glacée marron-choco, coeur de meringue.

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Les fêtes de Noël arrivent à grands pas, et il va falloir manger, manger, manger… Non, je me m’en plains pas, gourmande que je suis. Mais je dois avouer que j’ai parfois du mal, la panse bien arrondie, à affronter le dessert, le soir du Réveillon. Pourtant, il est hors de question de se priver d’une petite douceur, le jour où tout est permis… La solution: un petit dessert glacé où se conjuguent le crémeux de la glace aux marrons, le fondant de la meringue, et le croquant du pralin…Le tout nappé d’une sauce tiède au chocolat…hummm…! A nos casseroles…

La recette:

Glace aux marrons glacés:

  •  50 cl de lait
  • 70 g de sucre
  • 4 jaunes d’oeuf (garder au moins 2 blancs pour réaliser les meringues)
  • 300 g de crème de marrons
  • 80 g de brisures de marrons glacés

Porter à ébullition le lait et la moitié du sucre.

Blanchir les jaunes d’oeuf avec le reste de sucre.

Verser une petite quantité de lait bouillant sur les oeufs blanchis, et fouetter vivement pour éviter qu’ils ne cuisent.

Continuer à verser le lait par petites quantités, sans cesser de remuer.

Remettre la préparation sur feu doux, en remuant avec une spatule en bois, jusqu’à ce que le mélange épaississe et nappe la cuillère.

Retirer du feu, laisser refroidir 15 minutes et ajouter la crème de marrons.

Mettre au frais pendant 1 à 2 heures, et mettre en sorbetière pour 30 min. Ajouter les brisures de marrons 10 min avant la fin.

Entreposer au congélateur pour 24 heures au moins.

Les meringues.

  • 2 blancs d’oeuf
  • 1 pincée de sel
  • 50 g de sucre semoule (en trois X)
  • 50 g de sucre glace ( à la fin)

Dans le bol du robot, monter les blancs en neige avec la pincée de sel jusqu’à ce qu’ils soient bien fermes

Incorporer le sucre semoule en trois fois. Continuer à fouetter pendant 2 minutes.

Ajouter alors le sucre glace et fouetter encore 2 minutes.

Avec une poche à douille, former des petites meringues sur une plaque de papier sulfurisé et enfourner à 120°C pour 1 heure.

Laisser-les refroidir dans le four entrouvert pour évacuer l’humidité.

Conserver les meringues dans une boîte hermétique. Elles se gardent sans problème 2 à 3 semaines.

La veille de votre repas:

Sortir la glace 10 min avant de garnir de petits bols à la moitié.

Enfoncer une meringue dans la glace, puis recouvrir de glace jusqu’en haut du bol.

Remettre au congélateur.

Le jour J:

Sauce chocolat

  • 70 de chocolat pâtissier
  • 75 ml de lait

Faire fondre le chocolat dans le lait sur feu très doux, sans cesser de remuer.

Au moment du dressage, tremper le bol de glace dans l’eau chaude. Démouler sur une assiette. Verser la sauce au chocolat, parsemer d’une bonne pincée de pralin, et ajouter la poudre de meringue (juste quelques meringues écrasées). Déguster sans attendre.

 

L'ailleurs·Le Sucré

Coings rôtis aux épices, brisures de spéculoos

Le coing et sa saveur aigre-douce s’accorde particulièrement bien à la douceur suave du miel et aux épices qui le subliment. Une cuisson lente au four, un arrosage régulier pour un résultat aux saveurs orientales et légèrement acidulées. A nos casseroles…

La recette:

– 3 coings
– 1 bol d’eau tiède
– 3 cuillères à café de miel
– 1 cuillère à café de mélange d’épices à compote : cannelle, vanille, cardamome, badiane ( à défaut, on peut utiliser du 4 épices)
– 1/2 gousse de vanille égrainée
– 10 spéculoos
– un peu de beurre

Préchauffer le four à 180°C.

Laver les coings, les couper en deux et retirer les parties dures du fruit.

Mélanger toutes les épices, l’eau et le miel.

Déposer les coings dans un plat allant au four, côté peau vers le haut.

Les arroser avec l’eau, le miel et les épices, et mettre une petite noisette de beurre sur chaque coing.

Enfourner pour 1 heure environ, en arrosant régulièrement les fruits, et en les retournant de temps en temps. Vérifier la cuisson avec la pointe d’un couteau, la chair doit être fondante.
Rajouter un peu d’eau en cours de cuisson si nécessaire.

Broyer les spéculoos grossièrement et en saupoudrer les coings au moment du dressage.

Ce dessert se déguste tiède de préférence et se marie à merveille avec une boule de glace vanille.